Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Octobre 2007

Après l'Australie, le Canada rompera-t-il avec la monarchie britannique ? 01/10/2007

Plus de la moitié des Canadiens souhaitent rompre les liens avec la monarchie britannique et ne plus avoir pour chef d'Etat la reine Elizabeth II comme le prévoit actuellement la Constitution, selon un sondage publié lundi.L'enquête d'opinion réalisée par l'institut Angus Reid Strategies révèle que 53% Canadiens sont favorables à l'abolition de la monarchie.Le sondage montre que le rejet de la monarchie est particulièrement fort chez les hommes et les francophones tandis que les femmes et les personnes ayant un revenu annuel supérieur à 50.000 dollars canadiens (35.000 euros) ont plutôt tendance à soutenir le système actuel.«Je n'ai jamais vu de résultats aussi mauvais pour la monarchie», a déclaré Tom Freda, directeur de l'organisation Citoyens et Citoyennes pour une république canadienne.Comme la Grande-Bretagne et l'Australie, le Canada est une monarchie constitutionnelle. Le portrait de la reine Elizabeth figure sur les pièces de monnaie et la souveraine est représentée au Canada par Michaelle Jean, gouverneure générale.

Le roi Juan Carlos défend le rôle de la monarchie 02/10/2007

Après une série de remises en cause de la couronne, le roi Juan Carlos a estimé nécessaire de prendre publiquement la défense de l'institution monarchique en Espagne. "La monarchie parlementaire sur laquelle repose notre constitution" a enfanté "la plus longue période de stabilité et de prospérité en démocratie" pour l'Espagne, a déclaré le roi à l'occasion de l'ouverture solennelle de l'année universitaire, à Oviedo, lundi 1er octobre.Cette mise au point fait suite à plusieurs attaques venant de milieux nationalistes régionaux mais aussi de certains membres de la droite. La plus spectaculaire a été le fait d'indépendantistes catalans qui, après un déplacement du monarque à Gérone, jeudi 13 septembre, ont brûlé à plusieurs reprises des photos du roi. Deux personnes sont depuis poursuivies pour "injure grave" à la couronne.Le 29 septembre, cinq cents indépendantistes ont manifesté à Barcelone pour les soutenir, tandis qu'à Lleida et à Manresa (deux villes catalanes), d'autres manifestants ont de nouveau brûlé des photos de la famille royale.Plusieurs sénateurs de la gauche indépendantiste catalane ont également déposé le 27 septembre un amendement visant à ôter au roi les fonctions de chef des armées pour les donner au chef du gouvernement. Ces initiatives, très minoritaires, ont été condamnées par les principaux partis catalans. Un petit parti antinationaliste, Ciutadans, a appelé à une manifestation de soutien aux institutions, dimanche 7 octobre, à Barcelone.De manière plus inattendue, Juan Carlos, successeur désigné par Franco avant de devenir, après la mort du dictateur, l'un des principaux artisans de l'installation de la démocratie, a également été attaqué récemment par un présentateur très écouté de la radio catholique COPE, propriété de la conférence épiscopale, la deuxième en terme d'audience en Espagne. Nettement engagé à droite, maniant l'imprécation et l'attaque ad hominem, ce journaliste lui a conseillé d'abdiquer en faveur de son fils "pour renforcer l'institution".Plusieurs voix, dont celle du secrétaire général de l'UGT, deuxième syndicat du pays, ayant demandé à la Conférence épiscopale de réagir, le chef de l'Eglise espagnole a été contraint de s'exprimer : Ricardo Blazquez, évêque de Bilbao, s'est déclaré lundi "proche" de la famille royale "non seulement d'un point de vue personnel, mais aussi au nom de l'institution que (l'évêque) représente". Samedi, l'un de ses collègues, Antonio Canizares, cardinal archevêque de Tolède, avait demandé à ses fidèles de "prier" pour la famille royale qui "reçoit tant d'injures".

Source: article de Cécile Chambraud paru dans "Le Monde"

Ouverture à Londres de l'enquête sur la mort de la princesse Diana 02/10/2007

L'enquête judiciaire sur la mort de la princesse Diana et de son compagnon Dodi al-Fayed a débuté mardi avec la sélection du jury. Elle doit permettre de déterminer les causes de l'accident dont le couple a été victime à Paris il y a dix ans.Il est fort probable que la procédure, utilisée dans le cadre de morts violentes, non naturelles ou mystérieuses, ne permettra pas de mettre un terme aux rumeurs de complot. De même, la reine Elizabeth II et le prince Charles ne devraient pas témoigner, comme le souhaiterait le père de Dodi, Mohamed al-Fayed.L'enquête a débuté par la sélection du jury populaire, composé de six femmes et cinq hommes. Pendant six mois, ils entendront différents témoignages sur ce qui s'est passé le 31 août 1997 dans le tunnel de l'Alma. Les policiers français et britanniques ont conclu que le chauffeur du couple, Henri Paul, conduisait en état d'ivresse et avait perdu le contrôle de la Mercedes, percutant un pilier.Il avait lui aussi été tué dans l'accident. Le garde du corps, Trevor Rees-Jones, est le seul survivant du drame. Les paparazzi, qui pourchassaient le couple, ont été blanchis de toute responsabilité.En décembre dernier, la police britannique a elle aussi conclu à la mort accidentelle du couple, jugeant infondées les allégations de meurtre, dont certaines impliquant la famille royale. "Rien dans l'enchaînement très rapide des événements que nous avons reconstitué n'étaye la thèse d'une conspiration", avait à l'époque observé l'ancien chef de Scotland Yard, John Stevens, en charge du rapport.Des conclusions rejetées par Mohamed al-Fayed. "Je pense que mon fils et la princesse Diana ont été assassinés par la famille royale", a-t-il affirmé devant la Haute cour à Londres. C'est le milliardaire égyptien, propriétaire des magasins Harrods, qui avait obtenu que l'enquête soit soumise à un jury populaire.Les auditions et documents seront mis en ligne, sur le site officiel http://www.scottbaker-inquests.gov.uk, qui sera actualisé deux fois par jour avec des comptes-rendus d'audie
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