Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Octobre 2008

La Cour suprême de Russie donne raison aux Romanov et réhabilite le tsar Nicolas II et la famille impériale 01/10/2008

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La Cour Suprême de Russie a réhabilité mercredi 1er octobre le dernier tsar russe Nicolas II et sa famille, les jugeant victimes de la répression politique bolchevique, une décision longtemps attendue et saluée par les descendants de la famille impériale et l'Eglise orthodoxe russe."Le Présidium de la Cour Suprême (la plus haute juridiction de Russie, ndlr) a reconnu les répressions contre le tsar Nicolas et sa famille comme injustifiées et a décidé de les réhabiliter", a indiqué le porte-parole de la Cour.La justice a ainsi répondu favorablement à une plainte déposée en 2005 par l'avocat de la Grande Duchesse Maria Vladimirovna, qui vit à Madrid et affirme être l'héritière de Nicolas II."La Grande Duchesse a exprimé sa joie et sa satisfaction", a indiqué son représentant en Russie, Alexandre Zakatov, la décrivant comme "heureuse" car "elle a toujours été convaincue que cette question serait réglée en Russie et refusait de s'adresser à des tribunaux internationaux"."Il s'agit d'une décision définitive qui ne peut être contestée", s'est aussi réjoui l'avocat de la Grande Duchesse, Guerman Loukianov, soulignant que sa cliente n'avait pas l'intention de réclamer la restitution des biens impériaux.Ivan Artsichevski, représentant d'une autre branche de descendants des Romanov en tensions avec Maria Vladimirovna, a lui aussi salué la décision, tout en minimisant sa portée."Le fait que l'Etat russe a reconnu sa responsabilité pour ce meurtre est un pas vers un repentir général et la réhabilitation de toutes les victimes innocentes" des bolcheviks, a estimé M. Artsichevski.Mais selon lui, la réhabilitation avait déjà eu lieu de fait, lorsque les restes du tsar et de sa famille ont été solennellement inhumés en 1998 à Saint-Pétersbourg et lorsque l'Eglise orthodoxe les avait canonisés en 2000 comme martyrs.Son association de descendants "n'a jamais songé à obtenir un quelconque document officiel de réhabilitation, car l'essentiel est que Nicolas II (...) soit réhabilité dans les coeurs et les esprits du peuple russe", a-t-il ajouté.L'Eglise orthodoxe russe a salué une décision que redonne "la priorité de la loi et restaure la continuité historique".La réhabilitation a en revanche été dénoncée par les communistes russes."Reconnaître que nos ancêtres ont eu tort (de fusiller le tsar, ndlr), c'est au minimum un manque de respect", a affirmé le numéro deux du PC, Ivan Melnikov, cité par l'agence Ria Novosti, estimant que ce jugement "sera tôt ou tard corrigé"."Ce ne sont pas les bolcheviks" qui ont exécuté le tsar, mais "tout le peuple travailleur", a-t-il asséné.Nicolas II, son épouse et leurs cinq enfants avaient été faits prisonniers, puis exécutés par la Tcheka, la police politique de Lénine, le 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg, dans l'Oural.La plainte de la Grande Duchesse Maria Vladimirovna avait été rejetée à plusieurs reprises, mais elle avait toujours fait appel.La Cour Suprême de Russie avait statué en novembre 2007 que Nicolas II et sa famille ne pouvaient pas être réhabilités, arguant de "l'absence du verdict" émis par les bolcheviks. C'est cette décision qui a été renversée mercredi par le présidium de la même Cour.Le tsar, son épouse et trois de leurs filles, Olga, Tatiana et Anastassia, ont été solennellement inhumés en 1998 à Saint-Pétersbourg.
Source: AFP

La princesse héritière Mary de Danemark visite un hôpital pour enfants malades du Sida en Ouganda 01/10/2008

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The Danish crown Princess, Mary Elizabeth Donaldson, has praised Uganda’s fight against HIV/AIDS. The 36-year-old Princess is in Uganda to see projects supported by the government of Denmark. She arrived in the country on Saturday the 27th, accompanied by a Danish television crew. Princess Mary, who is expected to visit northern Uganda during her six-day stay, visited The AIDS Support Organisation (TASO) in Mulago yesterday. “I am greatly impressed with what you are doing to help the people living with HIV/AIDS. Unfortunately, am just on a short visit. I would have loved to stay much longer to share more,” she said. The Princess listened to testimonies of some of the TASO clients, who volunteered their life stories on how they were infected and how they are coping with the disease. Flanked by the Danish ambassador, Nathalia Feinberg, and the deputy head of mission, Henrik Larsen, the Princess held two girls living with HIV at a press conference. She hugged and pecked the young TASO clients, before leaving. Robert Ochai, the executive director of TASO, said: “The visit would awaken international attention to the HIV/AIDS situation in Uganda.” He said the non-governmental organisation received about $1m (about sh1.6b) annually, from Denmark. Princess Mary, who is also the patron of the Danish Refugee Council, is expected to visit Moyo and Gulu districts, before returning home on October 2.Denmark is one of the leading donors to the refugee activities in Uganda. Feinberg said since HIV/AIDS was a componet of the Danish funded programmes, the Princess was delighted to visit TASO.

Funérailles à Sydney du prince Michel Andrévitch Romanov, petit-neveu du tsar Nicolas II 01/10/2008

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He may have been a prince - indeed, a direct link to the last Tsar of Russia and the current British monarch - but from the tributes delivered at Michael Andreevich Romanoff's funeral yesterday, you would not have known the extent of his regal heritage."A great many people invent titles for themselves," the late Prince Michael's friend and Australian monarchist leader, Professor David Flint, said. "Michael had the highest of titles but he was always too humble to use it."He was the grand-nephew of Nicholas II, the last Tsar of Russia who, with his immediate family was murdered in 1918, a year after the Bolshevik Revolution.The prince was born in France in 1920 and later found refuge in Britain, where he lived in a cottage in the grounds of Windsor Castle, the home of King George V and Queen Mary, whom he called Aunt and Uncle.In the closing years of World War II, Prince Michael, then serving in the Royal Navy, ended up in Australia. After the war, due to red tape, he found himself unable to return to Britain and decided to settle in Sydney, working initially as an aircraft engineer.As his family recalled yesterday, during a service at St James's Anglican Church in Sydney, which followed the formal funeral at the Russian Orthodox Cathedral of St Peter and St Paul in Strathfield, the prince took to the Australian lifestyle with passion.Amanda Dennis recalled her blue-blooded uncle arriving at the family home in a green Kingswood station wagon, usually packed with the ladder and paint pots from the interior decoration business he later started.His stepson, Daniel Crespi, remembered their dinners and beers at the Golden Sheaf Hotel in Double Bay, usually after a day of body surfing at Bondi, where they would discuss their favourite action movies.Despite his immersion in Australia, Prince Michael remained a royal, speaking with a slight British accent and presiding over the Sovereign Order of Orthodox Knights Hospitaller of St John of Jerusalem, of which he was the "Protector and Grand Prior".
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