Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

A peine arrivé à Paris, le roi d'Espagne Felipe VI annonce l'annulation de sa visite d'Etat en France après le crash de l'Airbus entre Barcelone et Düsseldorf 24/03/2015

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Cela devait être la première visite d'Etat de son règne mais Felipe VI d'Espagne ne sera resté que quelques heures en France. Le souverain est arrivé à Paris, alors même que l'on apprenait le crash dans les Alpes de Haute-Provence de l‘avion de la Germanwings qui reliait Barcelone à Dusseldorf.Felipe VI a annoncé depuis la cour de l'Elysée la suspension de ce déplacement de trois jours. Le roi et son épouse Letizia vont regagner dès que possible l'Espagne.«Suite à des conversations que nous avons menées entre le président François Hollande et le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, nous avons décidé d'annuler ce voyage», a déclaré Felipe VI, «nous espérons trouver une date ultérieure pour faire cette visite que nous attendions avec impatience».Cette visite, avec tous les fastes de la République, devait être marquée initialement par l'inauguration de l'exposition Velazquez au Grand Palais, un dîner de gala à l'Elysée et un discours mercredi devant l'Assemblée nationale.L'avion qui s'est écrasé dans le sud-est de la France transportait 150 personnes, à savoir 144 passagers et six membres d'équipage. Il n'y a probablement aucun survivant. Le premier ministre espagnol Mariano Rajoy a annoncé que 46 victimes étaient de nationalités espagnoles. Le souverain espagnol n’a toutefois pas quitté immédiatement Paris. Avant de regagner Madrid, Felipe VI s’est rendu au ministère de l’Intérieur, à deux pas de l’Elysée, où il a retrouvé François Hollande et le Premier ministre Manuel Valls à la cellule de crise.Felipe VI avait été officiellement accueilli, mardi à midi, aux Invalides par Manuel Valls pour cette première visite d’Etat en France. Puis, escorté par la Garde républicaine à cheval, le couple royal avait franchi la Seine pour rejoindre l’Elysée où, le visage grave, il avait remonté le tapis rouge, accueilli au pied du perron par François Hollande.Après neuf mois de règne, Felipe VI d’Espagne entamait, mardi, sa première visite d’Etat. Destination : la France. Après l’abdication de son père Juan Carlos, Felipe de Bourbon, couronné en juin 2014, s’était déjà rendu en France en été pour une présentation officielle. Le séjour, de trois jours, devait commencer par l’inauguration, ce mardi en compagnie de François Hollande, de l’exposition Velázquez au Grand Palais. Mais c’est le discours qu’il devait prononcer en français, mercredi, à l’Assemblée nationale qui constituait le temps fort de sa visite. Les députés n’ont en effet eu que dix-huit fois l’occasion d’écouter des chefs d’Etat étrangers à la tribune de l’Hémicycle depuis 1993. Cette année-là, c’est précisément Juan Carlos qui avait été le premier dirigeant étranger à s’y exprimer depuis 1919. Jeudi devait laisser place à l’économie, avec un forum d’affaires franco-espagnol organisé au siège de l’OCDE .La visite de Felipe devait être l’occasion de mieux faire connaissance avec le nouveau roi, qui tente de donner une image plus sobre de la monarchie espagnole. Il vient ainsi de réduire son salaire de 20%.

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Le roi d'Espagne Felipe VI et la reine Letizia reçus en France pour une visite d'Etat 24/03/2015

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Le roi d'Espagne Felipe VI entame ce mardi 24 mars 2015 une visite d'Etat de trois jours en France. Il s'y est déjà rendu une fois depuis son accession au trône en juin 2014, un mois après l'abdication de son père, Juan Carlos, mais il s'agissait alors d'une courte visite, effectuée le 22 juillet.Le voyage de Felipe VI est la première visite d'Etat du souverain en France. Accompagné de son épouse Letizia, Felipe VI, 46 ans, sera officiellement accueilli ce mardi midi aux Invalides par le Premier ministre Manuel Valls, avant de traverser la Seine pour se rendre à l'Elysée, escorté, comme tous les hôtes officiels en visite d'Etat, par la Garde républicaine à cheval.Après un entretien avec le chef de l'Etat, le couple royal inaugurera en sa compagnie, au Grand Palais, la première grande exposition rétrospective consacrée au peintre Diego Velasquez, avant un dîner d'Etat à l'Elysée. Devant l'oeuvre du «peintre des peintres», comme l'avait surnommé le peintre Edouard Manet, les deux dirigeants auront l'occasion de célébrer «la vitalité des liens culturels et artistiques entre la France et l'Espagne», soulignée par l'entourage du président de la République. Samedi, une antenne du centre Georges Pompidou doit d'ailleurs être inaugurée à Malaga, en Andalousie.D'autres étapes «symboliquement et politiquement très importantes», selon les proches du président, marqueront la visite. Mercredi, le roi et la reine seront reçus à l'Hotel de Ville par le maire de Paris, Anne Hidalgo (d'origine espagnole comme Manuel Valls), avec laquelle ils inaugureront un jardin en l'honneur «des combattants de la Nueve», ces Républicains espagnols qui participèrent à la Libération de la capitale au sein de la 2e division blindée. Mais surtout, après avoir déjeuné avec le Premier ministre et rencontré les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, c'est en français que Felipe VI, descendant direct du roi Louis XIV et des Bourbon, prononcera un discours au Palais Bourbon, le siège de l'Assemblée, comme le fit le 7 octobre 1993 Juan Carlos, qui fut le premier souverain étranger à s'exprimer devant les députés.Cette visite de Felipe VI s'inscrit «dans la démarche initiée par son père pour manifester une nouvelle fois l'intensité et la confiance des liens qui unissent la France à l'Espagne», souligne l'entourage de François Hollande, mettant en exergue des «convergences de vue» nombreuses entre les deux pays sur les grands sujets internationaux (Ukraine, Mali, Centrafrique...).Alors que l'Espagne est l'un des premiers partenaires commerciaux de la France, la visite royale comporte aussi un volet économique, avec en particulier la participation du roi, jeudi, à un forum d'entreprises à l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, la France est le deuxième client et le premier fournisseur de l'Espagne. Plus de 460 entreprises françaises sont établies en Espagne, employant directement 280 000 personnes, tandis que 500 entreprises espagnoles sont installées dans l'Hexagone avec, à la clé, 70 000 emplois directs. «La relation bilatérale est excellente dans tous les domaines», se félicite-t-on à Paris.

Une foule de Britanniques rend hommage à la dépouille du roi Richard III d'Angleterre à Leicester 24/03/2015

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Richard III, le dernier roi Plantagenêt, tué à la guerre il y a cinq siècles, recevait lundi 23 mars 2015 l'hommage de milliers de Britanniques dans la cathédrale de Leicester avant ses funérailles jeudi au terme de cinq jours de célébrations.Des milliers de personnes se sont pressées dès les premières heures du jour dans la cathédrale de Leicester pour approcher quelques instants la dépouille de Richard III, dont le squelette a été découvert par hasard en 2012 lors de la construction d'un parking municipal dans la ville.Sur son cercueil, recouvert d'un tissu sombre richement brodé, était disposée une couronne royale parée de pierres précieuses.Bradley Dubbs, un Américain de 62 ans, était le premier dans la file dès 06H30 du matin. «J'ai ressenti le besoin de lui rendre hommage», a-t-il expliqué, transi de froid.«Avec une telle histoire mouvementée, jusqu'après sa mort, une reconnaissance est nécessaire parce que c'est un roi», a jugé David Davies, un Britannique de 80 ans.Pour l'évêque de Leicester, Tim Stevens, toute la ville «vibre de reconnaissance» envers le roi tué sur le champ de bataille de Bosworth (centre de l'Angleterre) en 1485. «Quelle que soit votre foi ou quelles que soient vos traditions, dès l'instant où ce cercueil est entré dans l'église, il vous a confronté à votre propre mort», a-t-il estimé.Une messe de requiem animée par le cardinal Vincent Nichols, le plus haut prélat catholique d'Angleterre, doit avoir lieu en fin d'après-midi.Vilipendé depuis sa mort, le monarque, dernier de la maison royale d'York, obtient depuis dimanche une réhabilitation publique. Une procession dimanche entre Leicester et Bosworth, son lieu de mort, a été suivie respectueusement par près de 35.000 personnes qui avaient, pour nombre d'entre elles, revêtu costumes d'époque et armures de combat.Même s'il n'a régné que deux ans (1483-1485), Richard III s'était jusqu'à présent inscrit dans les annales comme un tyran sanguinaire, une réputation en grande partie orchestrée par la dynastie des Tudor, qui lui a succédé, puis immortalisée par la pièce Richard III de William Shakespeare.Le corps du roi, le dernier souverain anglais mort au combat, a été retrouvé en 2012 sous un parking de cette ville du centre de l'Angleterre, une découverte qui a stupéfié les archéologues. Après la bataille de Bosworth, à la fin de la guerre des Deux-Roses, le souverain fut enterré à la hâte dans la chapelle des franciscains à Leicester, dans une tombe trop petite pour lui.Jeudi, l'enterrement sera célébré en présence du chef de l'Église anglicane, l'archevêque de Cantorbéry Justin Welby, et de la comtesse de Wessex, Sophie, belle-fille d'Elizabeth II, ainsi que du prince Richard, duc de Gloucester, patron de l'association Richard III et descendant du roi.La tombe sera dévoilée vendredi et visible pour les curieux dès samedi.

Source : Le Figaro

La dépouille du roi Richard III d'Angleterre entame son dernier voyage vers Leicester 22/03/2015

Le roi Richard III d'Angleterre, dont la dépouille avait été retrouvée sous un parking, va être réenterré jeudi prochain dans la cathédrale de Leicester, 530 ans après sa mort sur le champ de bataille.Richard III, le dernier roi Plantagenêt, tué à la guerre il y a cinq siècles, va enfin recevoir un enterrement digne d'un monarque jeudi dans la cathédrale de Leicester à l'issue de cinq jours de célébrations qui ont débuté dimanche 22 mars 2015. Son cercueil a été présenté à l'Université de Leicester dimanche peu avant 11H00. Des membres de l'université, dont les archéologues qui ont découvert son squelette en 2012 lors de la construction d'un parking municipal de Leicester, et certains de ses descendants, se sont succédé pour déposer chacun une rose blanche sur le cercueil. Il a ensuite été placé dans un corbillard pour être transporté près du site où il a trouvé la mort. Le souverain médiéval doit recevoir jeudi 26 mars 2015 une nouvelle sépulture en présence de membres de la famille royale et des plus hauts dignitaires religieux du pays lors d'une cérémonie solennelle retransmise en direct à la télévision. Bien que n'ayant régné que deux ans (1483-1485), Richard III a marqué l'Histoire anglaise, en tant qu'ultime roi issu de la maison royale d'York et dernier souverain anglais à être tombé au champ d'honneur. Il est également resté dans les annales comme un tyran sanguinaire, une réputation en grande partie orchestrée par la dynastie des Tudor, qui lui a succédé, puis immortalisée par la pièce Richard III de William Shakespeare, mais actuellement contestée par des associations de passionnés qui s'efforcent de le réhabiliter. L'extraordinaire épopée de sa dépouille retrouvée sous un parking quelque 530 années après sa mort à la dernière grande bataille de la guerre des Deux-Roses, à Bosworth (nord de l'Angleterre) en 1485, a fait le tour du monde. "C'est incroyable de l'avoir retrouvé intact", assure Mathew Morris, qui a dirigé les fouilles, expliquant que des travaux de construction à l'époque victorienne étaient passés à un centimètre du crâne de Richard III. La dépouille du dernier Plantagenêt était présumée perdue depuis que le monastère de Greyfriars, dans lequel le roi avait été enterré à la va-vite en 1485, avait été détruit dans les années 1530, au cours du schisme anglican sous le règne de Henri VIII. Mais l'association Richard III a fait équipe avec des archéologues de l'Université de Leicester pour fouiller le site de l'ancien prieuré, prédisant avec justesse le lieu où il aurait été enterré. Coïncidence ou signe? Le "squelette n°1", ainsi qu'il a tout d'abord été baptisé, a été retrouvé sous une place de parking portant la lettre "R" de "réservé". Avant même les tests ADN, la probabilité qu'il s'agisse de Richard III était très forte: la datation au carbone 14 indiquait que l'homme était mort entre 1455 et 1540 tandis que la colonne vertébrale incurvée et les huit blessures à la tête correspondaient à l'histoire de ce roi atteint d'une sévère scoliose et mort sur le champ de bataille. Le "squelette n°1" a finalement été formellement identifié grâce à des tests ADN pratiqués sur Michael Ibsen et Wendy Duldig, tous deux descendants par des femmes de la soeur aînée de Richard III, Anne d'York. Ce mystère levé, un autre est apparu: il a été impossible d'établir une filiation à travers la lignée masculine remontant jusqu'à John Gaunt, premier duc de Lancaster et frère de l'arrière grand-père de Richard III, indiquant la présence d'un enfant illégitime. Richard III a dû endurer une dernière bataille avant de pouvoir reposer en paix, celle du choix de son ultime demeure que se disputaient les archéologues et des descendants du roi. La justice a tranché en faveur des premiers, choisissant Leicester au détriment de York. Bien que catholique, le roi médiéval sera enterré selon le rite anglican. Des rituels catholiques seront tout de même distillés tout au long de la semaine, notamment une messe de requiem lundi animée par le cardinal Vincent Nichols, le plus haut prélat catholique d'Angleterre. Jeudi, l'enterrement sera célébré en présence du chef de l'Église anglicane, l'archevêque de Cantorbéry Justin Welby, et de la comtesse de Wessex, Sophie, belle-fille d'Elisabeth II, ainsi que du prince Richard, duc de Gloucester, patron de l'association Richard III et descendant du roi. La tombe sera dévoilée vendredi et visible pour les curieux dès samedi.

Source : AFP
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