Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Article sur les funérailles de la reine Fabiola de Belgique dans Le Figaro de samedi 13 décembre 2014 par Stéphane Bern 14/12/2014

Une semaine après son décès à l’âge de 86 ans, la reine Fabiola de Belgique, veuve du roi Baudouin, a reçu dans la cathédrale des saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles un hommage émouvant et sobre à l’occasion de funérailles nationales. Celle qui fut reine des Belges pendant trente-trois ans, de son mariage avec le roi Baudouin le 15 décembre 1960 jusqu’à la disparition brutale du grand amour de sa vie le 31 juillet 1993, était une femme au grand cœur, toujours à l’écoute des autres et particulièrement des plus faibles, professionnelle dans son métier de reine mais dotée d’un redoutable sens de l’humour et d’une joie de vivre toute ibérique, elle qui était née dona Fabiola de Mora y Aragon. Devenue reine en robe blanche Balenciaga lors de son mariage avec le roi Baudouin, elle devait son surnom de « reine blanche », à la couleur de l’espérance chrétienne qu’elle portait aux funérailles de son époux en 1993. C’est encore en blanc que la reine défunte a effectué son dernier voyage dans le cercueil de chêne clair qu’elle s’était choisi, depuis le palais royal jusqu’à la cathédrale des saints Michel et Gudule où elle n’avait pas souhaité de témoignages mais seulement des lectures et de la musique. Elle qui présida le Concours musical Reine Elisabeth avait choisi la musique de ses funérailles, avec Bach, Mozart et Fauré et la soprano Sophie Karthauser interprétant Amazing Grace, le baryton-basse José Van Dam émouvant dans « la Quête » de Jacques Brel, tant la reine aimait entendre ces mots pour « atteindre l’inaccessible étoile ». Moment d’originalité typique de la reine avec le chant « El coro rociero » de la chorale espagnole de Vilvoorde dans laquelle sa nièce Blanca s’était glissée pour jouer des castagnettes. Un sourire fugace est esquissé dans l’assistance, recueillie et émue, où il y a certes les corps constitués de Belgique avec le gouvernement - même les membres les plus séparatistes de la coalition - mais surtout un aréopage du Gotha qui témoigne de l’affection dont jouissait la reine Fabiola. Geste très fort et symbolique, la présence de l’impératrice Michiko du Japon dont les sorties de son pays sont comptées. Parmi les chefs d’Etat, on aperçoit le roi Harald de Norvège, le couple souverain de Suède, la reine Margrethe de Danemark, la princesse Béatrix des Pays-Bas, le roi Juan-Carlos et la reine Sofia d’Espagne, le prince régnant de Liechtenstein, le prince Moulay Rachid du Maroc, mais aussi la famille grand-ducale de Luxembourg au grand complet apparentée à la famille royale belge car le grand-duc Jean, présent, est le beau-frère des rois Albert et Baudouin. Pour conduire le cortège, au premier rang, le roi Philippe et la reine Mathilde, très émus, avec leur quatre enfants dont la jeune princesse Elisabeth, duchesse de Brabant, lisant avec assurance des prières d’intention comme son frère Gabriel en français et néerlandais devant le cercueil recouvert d’un petit drapeau belge mais déposé à même le sol comme l’avait expressément demandé la reine en signe d’humilité. Affectés également le roi Albert et la reine Paola, leurs enfants et tous leurs petits-enfants. La famille royale est soudée dans le chagrin et le recueillement. Célébrée par le primat de Belgique Mgr André Léonard, la cérémonie religieuse donne à son prédécesseur le cardinal Danneels l’occasion d’un vibrant hommage. « Le pèlerinage de la reine Fabiola, son chemin vers Dieu, a duré 86 ans. Et pour revoir le roi Baudouin, son époux, elle a dû patienter pendant vingt-et-un ans. Fabiola est arrivée à bon port, auprès de Dieu et auprès de son époux… ils s’aimaient d’un amour plus fort que la mort dont le pays tout entier fut marqué » souligna-t-il rappelant que « Fabiola a vécu et est morte chez nous. Notre peuple est devenu son peuple… Elle n’avait pas d’enfant mais elle en a accueilli beaucoup en nous accueillant tous. Son cœur battait au rythme de notre cœur ; ce fut un choc pour chacun lorsque son cœur s’arrêta ». Son amour de la Belgique était si fort qu’elle avait souhaité que l’on joue une dernière fois l’hymne national la Brabançonne au moment d’entrer dans le royaume éternel. Au moment de l’absoute et avant de reposer dans la crypte royale aux côtés du roi Baudouin, deux membres de son personnel témoignèrent dans l’église Notre-Dame de Laeken au cours d’une dernière cérémonie intime et familiale, « elle était humble et aimante ». Bel hommage pour une reine de cœur qui s’était éloignée en toute discrétion.

Funérailles de la reine Fabiola en la cathédrale des saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles en présence des membres du Gotha 12/12/2014

La Belgique a rendu hommage vendredi 12 décembre 2014 à la reine Fabiola, décédée le 5 décembre dernier, au cours de funérailles nationales empreintes de "sobriété" et surtout très musicales, comme le souhaitait la veuve du roi Baudouin.La famille royale au grand complet est arrivée peu après 9 heures au Palais royal de Bruxelles, où reposait la cinquième reine des Belges depuis mardi.Le cercueil de chêne clair, sur lequel un petit drapeau belge noir, jaune et rouge avait été déposé, a été porté jusqu'au pied du grand escalier du palais. Il était suivi par la famille royale, au premier rang de laquelle étaient les quatre jeunes enfants du roi Philippe et de la reine Mathilde, notamment la princesse héritière Elisabeth, 13 ans.Sous une pluie drue, le corbillard, encadré par des cavaliers de la garde royale à cheval, a pris la direction de la cathédrale des Saints Michel et Gudule, distante de quelques centaines de mètres.Les funérailles de la reine Fabiola ont débuté à 10 heures, en présence de plus d'un millier de personnes, dont les dirigeants du pays et de nombreuses têtes couronnées européennes, mais aussi des centaines de simples citoyens belges.Plusieurs centaines de personnes étaient massées devant la cathédrale malgré le vent violent et la pluie.Parmi les familles royales: le grand-duc Jean de Luxembourg, veuf de la soeur des anciens rois Baudouin et Albert, et l'actuel Grand-Duc, Henri, cousin germain du roi Philippe, et la Grande-Duchesse, Maria Teresa, ainsi que le couple des grands-ducs héritiers Guillaume et Stéphanie, les princesses Marie-Astrid et Margaretha, les princes Jean et Guillaume de Luxembourg.Parmi les membres des familles royales représentées, la reine Margrethe de Danemark, le roi Carl Gustaf et la reine Silvia de Suède, la princesse Beatrix des Pays-Bas, le prince Hans-Adam de Liechtenstein, les anciens souverains espagnols le roi Juan Carlos et la reine Sofia, l'impératrice Michiko du Japon, la princesse Sirindhorn de Thaïlande, le prince Moulay Rachid du Maroc, l'impératrice Farah Pahlavi, le roi Fouad II d'Egypte, les chefs des Maisons royales de Portugal, d'Italie, d'Autriche, ou des Deux-Siciles ainsi que le prince Eudes d'Orléans, duc d'Angoulême ou la princesse Adélaïde d'Orléans et leur tante, la princesse Hélène, comtesse Evrard de Limbourg-Stirum... Seule la Couronne britannique était cruellement absente, suscitant des commentaires furieux sur les réseaux sociaux ! Fervente catholique et proche du courant spirituel du "Renouveau charismatique", l'ancienne souveraine avait souhaité une cérémonie "simple et sobre" comme en témoigne le cercueil déposé à même le sol, et donnant une large place à la musique classique, l'une de ses passions, avec notamment la soprano Sophie Karthauser et le baryton José Van Dam interprétant du Bach, Mozart ou Fauré. Après une cérémonie familiale et intime avec l'absoute à l'église Notre-Dame de Laeken, la reine Fabiola fut conduite dans la crypte royale pour reposer aux côtés de son époux le roi Baudouin.

La princesse héritière Srirasmi de Thaïlande renonce à son titre royal car certains de ses proches sont soupçonnés de corruption 13/12/2014

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L'épouse du prince héritier de Thaïlande, la princesse Srirasmi, a renoncé à son titre royal, a annoncé vendredi 12 décembre 2014 le palais royal, première confirmation de sa disgrâce après l'arrestation de plusieurs de ses proches impliqués dans un scandale de corruption. "Le roi a donné l'autorisation d'annoncer que la princesse Srirasmi, l'épouse du prince héritier de la couronne Maha Vajiralongkorn, a fait savoir dans un document écrit qu'elle renonçait à son statut royal", a indiqué le palais royal dans un communiqué.La princesse Srirasmi a épousé le prince Maha Vajiralongkorn en 2001. Ils ont un fils considéré comme bien placé pour succéder à son grand-père et à son père sur le trône. Le sort de la princesse fait l'objet depuis plusieurs semaines de rumeurs persistantes en Thaïlande depuis l'éclatement d'un vaste scandale de corruption dont les principaux suspects ont des liens de parenté avec elle.Le 1er décembre, la police avait confirmé que 19 personnes avaient été arrêtées dans le cadre de ce scandale. Les suspects sont accusés d'avoir extorqué de l'argent à grande échelle, en mettant en avant leur qualité de représentants de la famille royale.Les liens de parenté entre la princesse et les principaux suspects, dont un haut responsable de la police et plusieurs officiers de l'armée, n'ont cependant jamais été explicitement mentionnés dans la presse et les médias internationaux qui pratiquent l'auto-censure concernant la famille royale, la loi punissant le crime de lèse-majesté en Thaïlande étant l'une des plus sévères du monde.Au début du mois, le prince héritier avait interdit à des proches de sa femme d'utiliser le nom royal qui leur avait été attribué après leur mariage: Akkharapongpricha.

Source : AFP

Après l'annonce officielle de la naissance des jumeaux princiers, le Palais de Monaco prévoit la présentation pour le 7 janvier 2015 11/12/2014

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Peu après midi jeudi 11 décembre 2014, le registre signé de la main du souverain annonçant la naissance de ses enfants, a été accroché sur la façade du Palais princier.Comme le prévoit le protocole. Sur la place du Palais, la naissance du prince héréditaire Jacques et de la princesse Gabriella a été célébrée de manière très officielle. Avec la cérémonie de proclamation qui s'est déroulée concomitamment à la relève de la garde, sur la place du Palais. À 12 h 15, le lieutenant-colonel Laurent Soler, chambellan du souverain, et le colonel Luc Fringant, premier aide de camp, sont sortis par la porte d'honneur, portant les registres signés par le souverain. Le texte annonce, en français et en anglais, la naissance des jumeaux princiers et la joie que le prince Albert II souhaite partager avec les Monégasques et habitants de la Principauté.Les cadres, escortés par une haie de carabiniers, sont accrochés sur la façade du Palais princier, face à la statue de Malizia.Dans le même temps, le Palais princier vient d'annoncer que le couple princier présentera ses enfants sur la place du Palais le 7 janvier prochain.Les Monégasques, les résidents et les salariés de la Principauté ainsi que toutes les personnes le souhaitant, pourront assister à cette journée. Le 7 janvier sera déclaré comme jour férié pour l’ensemble des personnes travaillant à Monaco, après le vote du texte de loi déposé par le Gouvernement au Conseil National.

Source : Monaco-Matin
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