Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Avant de s'envoler pour les Etats-Unis, le roi Abdallah de Jordanie reprend les pourparlers de paix avec les Israéliens 30/08/2010

8743.jpg
Le roi Abdallah II de Jordanie a reçu dimanche le ministre de la Défense israélien Ehud Barak et a prévenu que les négociations entre Israël et les Palestiniens qui débutent le 2 septembre doivent être "abordées avec sérieux" pour avoir une chance d'aboutir.Le roi de Jordanie a évoqué avec M. Barak les "mesures nécessaires pour garantir le succès des négociations directes palestino-israéliennes qui seront lancées mercredi à Washington", a indiqué un communiqué du palais royal reçu par l'AFP.Pour le roi Abdallah ces négociations "doivent être abordées avec sérieux afin de parvenir au règlement de toutes les questions relatives au statut final, dans le cadre de la solution de deux Etats", israélien et palestinien, a ajouté le palais."La paix au Proche-Orient constitue un intérêt stratégique régional et international", a souligné le roi.La visite d'un responsable israélien en Jordanie, signataire depuis 1994 d'un traité de paix avec Israël, est rare.Dans un entretien la veille à la télévision israélienne, le roi de Jordanie a souligné la nécessité de progrès rapides dans les négociations pour garantir leur succès et empêcher le retour de l'extrémisme."Je ne pense pas qu'il faut fixer une échéance d'un an", a dit le souverain jordanien dans un entretien à télévision publique israélienne samedi soir. "Je pense que les Etats-Unis veulent dire d'ici un an. Pourquoi attendre un an? Plus on attend, plus on donne la possibilité aux gens de créer de la violence", a dit Abdallah II."C'est la volonté des dirigeants de régler réellement ce problème qui va être le véritable facteur décisif pour déterminer la forme que prendra le Proche-Orient dans les 10 prochaines années", a-t-il ajouté."Nous devons avoir la force de nos convictions pour faire des pas difficiles dans les prochaines semaines", a-t-il affirmé.Au final, ce processus devrait mener pour "le peuple israélien à l'intégration d'Israël dans le monde arabo-musulman. Ca c'est la récompense"."Israël sera-t-il une forteresse (...) ou aurons-nous le courage de faire tomber ces murs et rapprocher les peuples et finalement apporter la pleine sécurité au peuple israélien?", s'est-il interrogé."Si les Israéliens et les Palestiniens s'assoient autour d'une table et résolvent leurs problèmes, ceux qui essaient de travailler à la destruction d'Israël n'auront plus de justification", a-t-il estimé.Le roi Abdallah II quitte Amman dimanche pour Londres, en route pour Washington où il assistera au dîner du président Barak Obama le 1er septembre à la Maison Blanche.Ce dialogue entre le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu marquera la reprise, des négociations directes israélo-palestiniennes, après 20 mois d'interruption.Il aura lieu au Département d'Etat en présence de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Le roi de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubaraki, conviés à Washington, ne prendront pas part au dialogue, a indiqué ce haut responsable.

Le roi des Belges Albert II à Küssnacht en Suisse pour le 75ème anniversaire de la mort de sa mère, la reine Astrid 29/08/2010

phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpeg
Le roi Albert II a assisté ce dimanche midi 29 août à Küssnacht, sur les bords du Lac des Quatre Cantons en Suisse, à un office religieux célébré en mémoire de la reine Astrid qui trouva la mort dans un accident de la route voici 75 ans.Accueilli à sa descente d'avion à l'aérodrome militaire d'Emmen, en fin de matinée, par l'ambassadeur de Belgique en Suisse, le Roi a ensuite pris la route en direction de la chapelle érigée à la mémoire de la reine Astrid où l'attendaient les autorités locales ainsi que de nombreux Belges qui avaient fait le déplacement pour l'occasion.Albert II a ensuite salué le personnel de l'ambassade ainsi que plusieurs représentants d'associations actives dans la lutte contre le cancer dont des chevaliers de l'Ordre du Temple ainsi que des membres de l'association "Het Lienenmientje" dont une des membres avait rallié pour la 3e fois Küssnacht à pied. Le Souverain s'est alors recueilli devant la stèle élevée à l'endroit où la reine Astrid a trouvé la mort.Le Roi a ensuite assisté à une Eucharistie concélébrée par le père Jean-Sébastien Charrière du monastère bénédictin d'Einsiedeln et l'abbé Marcel Gravet qui avait officié la veille, et pour la 33ème fois, à la chapelle Reine Astrid à Briquemont (Rochefort).Après l'office, Albert II s'est encore attardé un long moment afin de saluer les nombreuses personnes qui avaient assisté à la cérémonie avant de rejoindre le centre-ville pour un déjeuner avec les autorités locales et les responsables de l'entretien de la chapelle.

Funérailles à la basilique Santa Maria della Steccata de Parme du prince Carlos Hugo de Bourbon-Parme 28/08/2010

Une grande partie de la famille royale néerlandaise a assisté samedi 28 août aux funérailles du prince Carlos Hugo de Bourbon-Parme, duc de Parme et de Plaisance dans la basilique de Santa Maria della Steccata, dont la crypte abrite les restes des souverains de la Maison ducale de Parme. En plus des enfants de Carlos Hugo et de la princesse Irène des Pays-Bas, ont été présents entre autres le prince d’Orange Willem-Alexander et la princesse héritière Maxima, le prince Constantijn et la princesse Laurentien, le prince Friso et la princesse Mabel et les enfants de la princesse Margriet et de M. Pieter van Vollenhoven. La reine Béatrix s’était fait représenter par l’Ambassadeur des Pays-Bas et avait envoyé une gerbe de fleurs, tout comme les souverains d’Espagne et de Jordanie.Si le public avait pu se recueillir à Plaisance et à Parme toute la semaine, le service funèbre était sur invitation seulement. Environ quatre cents personnes avaient pris place dans l'église, notamment les membres du Gotha européen. On reconnaissait ainsi le grand-duc Henri de Luxembourg, l’archiduchesse Monica d'Autriche, la Prince Lowenstein (représentant de la maison impériale de Prusse), le grand-duc de Toscane, l’archiduc Sigismond de Habsbourg, archiduc Martin d'Autriche-Este ou le Prince d’Isenburg, parmi les représentants de la noblesse allemande. Etaient également présents les représentants de Saint-Marin et de l'Ordre militaire souverain de Malte, l'ambassadeur néerlandais en Italie, et l'Ambassadeur du Chili au Maroc ainsi que le Chancelier de l'Ordre constantinien de Saint-George, le Prince Diofebo Meli Lupi di Soragna et le chancelier de l'Ordre du mérite militaire de San Giorgio di Lucca, le comte Charles Peter Zanardi.…Pendant les funérailles, le prince Carlos Javier (40), le fils aîné de Carlos Hugo, a été solennellement investi comme le nouveau duc de Parme et de Piacenza, recevant le grand collier des ordres dynastiques. Dans une interview avec le journal local "Gazzetta di Parma », le nouveau duc de Parme a affirmé que son père avait toujours eu le désir que Parme soit son lieu de repos final. «Mon père aimait cette terre, dit le prince. Beaucoup de gens ont témoigné à la famille leurs condoléances après la mort de Carlos Hugo. Carlos Javier a assuré que comme nouveau Duc, il aura à coeur de maintenir de bonnes relations avec Parme.

Le prince héritier Frederik de Danemark s'insurge dans un livre contre les attaques dont a été victime son père le prince consort Henrik 28/08/2010

frederik_serieux_article_big.jpg
Le prince héritier Frederik de Danemark dénonce les railleries "tristes" et "pénibles" des Danois et des médias contre son père le prince consort Henrik d'origine française, dans un livre à paraître mais dont des extraits ont été publiés vendredi par la presse en ligne."Le harcèlement public est l'une des pires choses qui existe. C'est triste pour lui et pénible pour le Danemark", confie Frederik dans un livre-portrait, "Enegaengeren" (Le solitaire), consacré par une journaliste franco-danoise à son père, l'époux de la reine Margrethe."Il a été vraiment tourné en dérision" depuis quasiment le premier jour où il a foulé le sol du royaume du Danemark pour épouser, en 1967, la princesse héritière Margrethe, regrette Frederik.Il fait référence entre autres aux moqueries dont son père avait fait l'objet lorsqu'il avait commencé à produire du vin dans son château de Caïx (Lot, sud-ouest de la France)."On s'était moqué de lui" dit Frederik. "Mais il s'est avéré qu'il était dix ans en avance sur le développement au Danemark. Mais les Danois prétendaient toujours qu'ils savaient mieux qu'+un prince consort+, un étranger qui s'est marié avec notre reine. Il est presque un clown et un monstre".Le prince, âgé de 76 ans, reconnaît pour sa part dans l'ouvrage avoir été victime de railleries, observant que la reine mère défunte Ingrid, épouse de l'ancien roi Frederik IX, aurait claqué la porte et serait retournée dans son pays, la Suède, si elle avait subi le même traitement.
<  1 2 3 4 5 6 7  >