Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Le Prince Souverain Albert II de Monaco reçoit la prestation de serment de son nouveau Ministre d'Etat Serge Telle 01/02/2016

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Monsieur Serge Telle, nommé, à compter du 1er février 2016, Ministre d’Etat de la Principauté par Ordonnance Souveraine du 19 janvier 2016, a prêté serment, ce lundi 1er février 2016 en fin de matinée, devant le Prince Souverain Albert II. Cette cérémonie s’est déroulée au Palais Princier en présence du Secrétaire d’Etat, du Président du Conseil de la Couronne, de l’ensemble des Membres du Gouvernement Princier et du Cabinet Princier, ainsi que de Membres du Service d’Honneur du Palais Princier et de la Famille du nouveau Ministre d'Etat dont l'épouse, Ghislaine Chenu, est journaliste et présentatrice de l'émission "Envoyé Spécial" sur France 2. Au terme de cette prestation de serment, le Prince Souverain a reçu son nouveau Ministre d’Etat.

Le prince Louis de Luxembourg brise le tabou sur la dyslexie à l'occasion du forum sur les troubles de l'apprentissage 01/02/2016

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A l'occasion du forum sur les troubles de l'apprentissage organisé par la Fondation Grand-Ducale par la Grande-Duchesse de Luxembourg, Maria Teresa, le prince Louis s'est confié au journaliste Maurice Fick dans l'enceinte du European Convention Center. Bien que dyslexique, le Prince Louis de Luxembourg prépare actuellement un Master de psychologie sociale à Londres. Dans cette interview, il dit son «soulagement» de pouvoir parler de cette maladie qu'il a «dû combattre toute sa vie» et comment il est parvenu à en tirer une force.«D'abord, parce que ce premier Forum international sur les troubles d'apprentissage vient d'être organisé au Luxembourg. C'est un événement très important dans le pays pour commencer à comprendre la problématique sous un autre angle.Ensuite, parce que cela fait aussi du bien d'en parler. A travers mon témoignage je serais heureux de toucher les gens qui ont vécu la même chose que moi et que cela puisse les aider dans leurs difficultés. C'est un grand soulagement pour moi-même de pouvoir en parler, parce que c'est une problématique que j'ai dû combattre toute ma vie. Ma compréhension à moi de la dyslexie, c'est qu'il s'agit beaucoup plus d'un bénéfice que d'une problématique en elle-même. Cela développe des qualités que nous n'aurions pas autrement. Des qualités qui émergent en traversant cette difficulté mais aussi des qualités qui sont des traits dyslexique comme la capacité à réfléchir autrement, donc de voir les choses autrement, d'un autre angle. Les voir en fait de plusieurs angles simultanément, d'établir des connexions entre des choses qui à première vue apparaissent comme étant complètement différentes. Et simplement de voir les choses "outside the box" comme on dit en anglais. Mon expérience me montre que les dyslexiques ne pas sont aussi bons dans les détails mais dans la compréhension fondamentale de la chose. Ils cherchent via des connexions à vraiment comprendre la chose en elle-même. Le sentiment de la chose plus que ce qu'en véhicule la parole.»«Le quotidien, c'est d'être confronté continuellement à ma faiblesse qui est l'écrit et la lecture. Bien sûr, j'ai trouvé des manières de contrer cette faiblesse mais ça reste difficile.Pour l'écriture, il y a par exemple les correcteurs orthographiques mais même en me servant de word je fais tout de même des fautes. Je sais où chercher de l'aide. Heureusement, j'ai ma femme» (La Princesse Tessy assise à son côté, glisse dans son grand sourire: «Je suis le correcteur naturel»). Tout ce que j'écris, je le donne à Tessy pour qu'elle le corrige (et il regarde tendrement vers elle, ndlr). Et actuellement, pour mes études, j'écris énormément».«Je fais des études de psychologie sociale à la Birkbeck University au centre de Londres. Le but, c'est de comprendre. C'est un mélange entre psychologie et sociologie mais avec une approche philosophique. En fait la sociologie, la psychologie et la philosophie, c'est tout ce qui m'intéresse, ce qui me passionne. C'est donc davantage par intérêt pour le sujet lui-même que je fais cela. Mais parallèlement, je recherche un travail parce que je fais des études à mi-temps. Là, je cherche dans le domaine de l'entrepreunariat social, des responsabilités sociales des entreprises plus précisément». «En fait je n'ai jamais surmonté la dyslexie, je l'ai acceptée. Parce que la problématique demeure. C'est l'acceptation de la problématique qui me permet de voir mes forces et de ne pas me focaliser uniquement sur ce que je sais moins bien faire.Lorsqu'on est continuellement confronté à des échecs on apprend à vivre avec. En tout cas, il y a deux solutions: soit on apprend à détester l'échec et on essaye de ne plus recommencer, soit on essaye de l'accepter. Alors, on peut mieux se concentrer sur ses forces.»

Source : Luxemburger Wort

Janvier 2016

La Grande-Duchesse de Luxembourg préside en famille le premier forum sur les troubles d'apprentissage 31/01/2016

«Redonner espoir» aux parents d'enfants confrontés aux dys. C'est le but que se sont fixés la Grande-Duchesse et tous les acteurs du premier Forum international sur les troubles d'apprentissage organisé au Kirchberg ce samedi 30 janvier 2016. Alors, «levons les tabous!» a lancé Maria Teresa. Pour la première fois, son fils, le Prince Louis, a parlé ouvertement de sa dyslexie après le témoignage poignant d'un autre dyslexique, mondialement connu pour avoir été triple champion du monde automobile, Sir Jackie Stewart.On estime qu'entre 5 et 10% de la population est atteinte d'une «dys». C'est-à-dire d'une dyslexie, d'une dyscalculie, d'une dysphasie, d'une dyspraxie, etc. Et l'intérêt pour le sujet, qui touche autant d'enfants scolarisés dans les écoles luxembourgeoises, a été si important qu'«en trois semaines, ce premier Forum international sur les troubles d'apprentissage était déjà complet». De sorte que «nous avons doublé les capacités d'accueil», a expliqué la Grande-Duchesse Maria Teresa, initiatrice de cette première rencontre du genre pour permettre -durant toute une journée- aux parents, enseignants et professionnels concernés d'échanger sur ces dys. Le but de cette plateforme de discussion étant de «redonner espoir» mais aussi de booster les volontés -y compris politiques- car au Luxembourg «les choses avancent mais trop lentement», pose Maria Teresa.«On ne guérit pas d'un trouble d'apprentissage», sait bien cette mère de cinq enfants dont le troisième fils, le Prince Louis, s'est vu diagnostiquer une dyslexie à l'âge de 10 ans. Mais «on peut développer des méthodes» pour travailler dans l'intérêt de ces enfants à commencer par une indispensable coopération entre les scientifiques praticiens et les parents, selon la Grande-Duchesse, «très fière du courage de son fils, Louis».Et pour «donner à nos enfants les outils de la réussite agissons maintenant!» a-t-elle lancé au public du European Convention Center où l'on distinguait naturellement le Grand-Duc mais aussi plusieurs de ses enfants, tout comme la Princesse Margaretha de Liechtenstein, la Princesse Sumaya bint El Hassan de Jordanie, le président de la Chambre des députés, la ministre de la Famille... et Sir Jackie Stewart qui a témoigné à la tribune de ses difficultés. Enfant, le Prince Louis voyait bien «la différence entre lui et son entourage» mais «je ne comprenais pas moi-même ce qui se passait», raconte-t-il lors de la Table ronde organisée sur la tribune. Son vécu d'enfant dyslexique il le résume ainsi: «Constamment j'étais forcé d'essayer d'atteindre le même niveau que les autres. Ça prend beaucoup de temps et crée de la frustration car on n'y arrive pas», nous explique-t-il en parlant en anglais.«Si l'estime de soi du jeune est blessée de manière trop importante, il aura des difficultés à évoluer. Ce sont des personnes extrêmement intelligentes» témoigne pour sa part, Jean-François Delsarte, un ancien instituteur devenu directeur d'école spécialisée puis conseiller au ministère de l'Enseignement en Belgique. Alors que sur les bancs de l'école, il «voyait les lettres danser au tableau» et qu'à la fin de la 2e année au primaire «je ne savais toujours pas lire». Sa dyslexie à lui, diagnostiquée à l'âge de 6 ans, «l'a rendu plus fort». Pour le Prince Louis, le dyslexique doit «se débarrasser de la frustration» accumulée. Et pour cela, «le mieux c'est de faire du sport» et il cite le rugby en exemple. A force de ténacité, le dyslexique «trouve sa force dans les difficultés.» Du haut de ses 30 ans, le Prince Louis dit aujourd'hui «avoir accepté enfin sa dyslexie. J'ai tout simplement accepté mon trouble et j'avance quand même.» Mais pour cela «il fallait surtout comprendre la dyslexie», explique celui qui prépare en ce moment un Master en psychologie sociale à Londres.L'assistance a appris lors de ce forum que nombre de personnages célèbres étaient en réalité dyslexiques. Comme Mozart, Picasso, Albert Einstein, Winston Churchill mais aussi Steve Jobs, Steven Spielberg, Walt Disney, Muhammad Ali ou George Lucas, le créateur de Star Wars.
Source : Luxemburger Wort
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