Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Le cri du coeur de la reine Paola de Belgique inquiète de la santé et de l'avenir de son fils cadet le prince Laurent 03/04/2014

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Exceptionnel : hier mercredi 2 avril 2014 à 17 h 30, la reine Paola a envoyé un communiqué à Belga pour exprimer « franchement ses sentiments » de mère à l’égard de son fils, Laurent, hospitalisé. Se disant « très émue » d’avoir pu lui rendre visite, mardi, Paola a cette phrase forte : « Laurent est, de mes enfants, en ce moment le plus vulnérable et je lui accorde toute mon affection et toute mon attention. » Pourquoi ce communiqué inhabituel, rédigé à la première personne ? Alors que Laurent est hospitalisé depuis deux semaines et a été placé en coma artificiel, Albert et Paola ne lui ont rendu visite pour la première fois que mardi en fin d’après-midi. Ils étaient en vacances en France, dans le nord, mais ne sont pas rentrés au pays, alors que Philippe et Mathilde, malgré un agenda chargé, ainsi qu’Astrid se sont plusieurs fois rendus au chevet du prince. Selon nos informations, Albert et Paola expliquaient qu’ils avaient « un engagement à respecter » en France.Leur absence a suscité incompréhension et critiques. C’est donc ainsi qu’il faut interpréter le communiqué de Paola : une justification. Puisqu’elle dit « avoir été en contact constant avec Claire », et avec l’équipe médicale, et "suivre, jour après jour, l’évolution de l’état de Laurent ».De même, souligner le travail de la «remarquable équipe médicale » grâce à laquelle l’état de Laurent « s’améliore » permet à Paola de se dédouaner de sa propre absence, sur le mode : le prince est en de bonnes mains.Officiellement, le Palais ne fait aucun commentaire, si ce n’est qu’il confirme que le communiqué de Paola n’est pas passé par lui. Or, on le sait : depuis son intronisation, Philippe souhaite que toute la communication de la famille royale passe, « comme dans toute entreprise », par son service de presse afin d’en assurer la cohérence et la coordination. C’est à nouveau Vincent Pardoen, le chef de la Maison d’Albert, qui assume la démarche de Paola, comme il l’avait fait lorsqu’Albert avait souhaité « gonfler » indirectement le montant de sa dotation. « Albert et Paola n’écoutent que lui, nous glisse un initié, mais il leur fait plus de tort que de bien ».Dans les couloirs du Palais, ça gronde : on n’apprécie pas l’initiative de Paola « qui ne rend service à personne ». Et qui est considérée comme très peu sincère, ses paroles n’étant pas jugées en adéquation avec ses actes. Il nous revient que l’on déplore aussi qu’en se déclarant « particulièrement soucieuse de l’avenir » de Laurent, Paola ravive des rumeurs alarmantes sur l’état de santé de son cadet, malgré la requête de discrétion de Laurent.Enfin, en ajoutant que « dès sa sortie de clinique, Laurent doit pouvoir trouver un avenir valorisant », Paola semble reprocher à Philippe de ne pas mettre assez son frère en avant… alors que sous Albert II, Laurent a été plusieurs fois écarté par son père. Lorsqu’il sera rétabli, Laurent se verra en tout cas confier une mission internationale par la FAO, obtenue avec l’aide du Palais.

Source : La Libre Belgique

La reine Elizabeth II reçue aujourd'hui par le Pape François au Vatican 03/04/2014

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Aucun souverain ou président dans le monde ne peut se targuer d'avoir connu sept papes et d'en avoir rencontré cinq. Ce sera le cas de la reine Elizabeth II, reçue ce jeudi 3 avril 2014 à 15h au Vatican par le pape François.La première rencontre, aujourd'hui à 15h au Vatican, entre une reine anglaise et un pape argentin aurait de quoi réveiller les plus mauvais souvenirs entre le Royaume Uni et l'Argentine.Les deux pays s'opposèrent il y a seulement vingt ans lors de la guerre des Malouines (1983). Le pape Jean-Paul II alla jusqu'à s'interposer en proposant les services de la diplomatie du Saint-Siège pour tenter une médiation entre ces deux pays «chrétiens» mais ce furent finalement les armes qui s'imposèrent.Mais ce jeudi 3 avril 2014, au Vatican, ce seront plutôt les sourires qui parleront. Le populaire pape François, 78 ans, reçoit selon un protocole «considérablement allégé» de part et d'autre, la très digne reine d'Angleterre, 88 ans, accompagnée de son mari le Prince Philippe. Le rendez-vous se tiendra d'ailleurs dans une salle inhabituelle, située entre la maison Sainte Marthe - où réside le pape - et le Palais apostolique où il reçoit normalement les chefs d'État. On annonce même, côté anglais, que la reine ne devrait même pas porter de mantille (foulard en dentelle noire) pourtant requise selon les usages.Aucun dossier non plus au menu. C'est une «visite privée» qui devrait confirmer une nouvelle fois les excellentes relations entretenues entre le Royaume Uni et le Saint-Siège, mais aussi les relations cordiales mais parfois tendues avec l'Église anglicane dont la reine est toujours le «gouverneur suprême». Elle ne dispose sur ce plan d'aucun pouvoir réel sinon celui de prononcer une homélie annuelle le jour de Noël.Relations cordiales mais théologiquement délicates entre les deux Églises en raison des orientations libérales de l'Église anglicane (en faveur des femmes évêques et de l'ordination de personnes homosexuelles) qui ne sont toutefois pas partagées par la reine... Elle apprécie personnellement, à ce titre, la ligne tenue par l'Église catholique à cet égard.En 62 années de règne, Elizabeth en a vu d'autres… À commencer par les papes. Depuis Pie XII, elle les a tous rencontrés à l'exception de Jean-Paul Ier et de Paul VI qui fut pourtant le plus actif sur le plan œcuménique avec les Anglicans. Elle n'était que princesse quand elle salua Pie XII mais elle allait devenir reine, un an plus tard, en 1951. Puis ce furent Jean XXIII, Jean-Paul II à deux reprises ainsi que Benoît XVI. Sept rencontres au total avec cinq papes sur les sept de cette période: aucun souverain au monde ne peut se targuer d'un tel palmarès pontifical! C'est aussi le côté historique de ce rendez-vous.Nigel Backer, l'actuel ambassadeur du Royaume uni près le Saint-Siège, estime en tout cas que la reine Elizabeth a une «grande foi» et qu'elle attache «beaucoup d'importance à la famille». Elle devrait donc avoir «beaucoup en commun» avec le pape François. Il rappelle également sur Radio Vatican un aspect moins connu mais bien réel: Elizabeth n'a pas que des sujets anglicans. Elle est «aussi la reine de cinq millions de catholiques en Angleterre mais aussi de millions d'autres dans les 53 pays du Commonwealth» dont elle toujours la souveraine.

Source : Le Figaro

A la suite de la visite du roi Albert et de la reine Paola au chevet de leur fils le prince Laurent, la reine Paola publie un communiqué 02/04/2014

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Le roi Albert et la reine Paola de Belgique se sont rendus mardi 1er avril 2014 au soir aux Cliniques universitaires Saint-Luc de Bruxelles pour rendre visite à leur fils, le prince Laurent, qui y est hospitalisé depuis le 21 mars pour une pneumonie, a indiqué le Palais royal. L'état de santé du prince continue d'évoluer positivement.Cette visite du roi Albert et de la reine Paola est la première qu'ils effectuent depuis l'annonce de l'hospitalisation de leur fils. Ils se trouvaient en effet à l'étranger jusqu'à présent.Si la princesse Claire s'est rendue, comme chaque jour, au chevet de son mari, le roi Philippe et la reine Mathilde n'ont en revanche pas pu l'imiter mardi, leur agenda étant trop chargé. Le couple royal se trouvait en effet à Bruges en compagnie du président chinois Xi Jinping durant la journée et devait s'entretenir mardi soir avec le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon. L'état de santé du prince Laurent continue d'évoluer de façon positive, précise encore le Palais royal.Mercredi 2 avril, au lendemain de sa visite, la reine publiait ce communiqué : "Après notre visite d’hier aux Cliniques St Luc, mon mari et moi avons été très émus de pouvoir voir quelques instants notre fils Laurent et de constater que, grâce à une remarquable équipe médicale, son état s’améliore et qu’il est sorti de l’état de sédation dans lequel il a été mis.En tant que mère, j’ai envie de vous faire part franchement de mes sentiments.Laurent est, de mes enfants, en ce moment le plus vulnérable et je lui accorde toute mon affection et toute mon attention. Depuis son hospitalisation aux Cliniques St Luc, mon mari et moi-même sommes en contact constant tant avec Claire pour qui nous avons une profonde estime et une grande affection qu’avec la formidable équipe médicale qui s’occupe de Laurent.Jour après jour, nous suivons l’évolution de son état avec un souci de père et de mère.Nous sommes particulièrement soucieux de l’avenir de Laurent qui, dès sa sortie de clinique, doit pouvoir trouver et développer un avenir épanouissant et valorisant pour lui-même, pour Claire, pour Louise, Nicolas et Aymeric, avec notre soutien et notre aide."
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