Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Première visite officielle des souverains espagnols Don Felipe et Dona Letizia en Italie 19/11/2014

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Le couple royal espagnol, Felipe VI et Letizia, a effectué mercredi 19 novembre 2014 sa première visite officielle en Italie, sans se rendre au Vatican où il est déjà allé deux fois. Il s’agit du neuvième voyage à l’étranger des nouveaux monarques espagnols depuis l'avènement du roi Felipe en juin dernier. Dès le 30 juin, ils étaient venus en visite au Vatican pour rencontrer le pape argentin, dont ils avaient fait brièvement connaissance lors de sa messe d’installation en mars 2013, une semaine après son élection. Les souverains ont déjeuné au palais du Quirinal avec le président Giorgio Napolitano, été reçus par le président du Sénat Piero Grasso, puis se sont entretenus au Palais Chigi, siège de la présidence du Conseil, avec Matteo Renzi, dont le pays exerce la présidence semestrielle de l’Union européenne. Enfin, Felipe et Letizia ont rencontré la présidente de la Chambre des députés, Laura Boldrini.La reine effectuera jeudi 20 novembre, seule, une visite au siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), près du Cirque Maxime, pour assister un moment au sommet sur la nutrition (CIN2) qui réunit des délégués de 190 pays. C'est ce jour-là que le pape François doit s'exprimer devant la conférence. "La participation de la reine est une preuve supplémentaire de l'engagement de l'Espagne à prendre part aux efforts mondiaux pour aboutir à une meilleure nutrition et à des régimes alimentaires plus sains" a assuré le directeur général de la FAO, le Brésilien Graziano Da Silva.

Source : AFP

La reine Rania de Jordanie en voyage à Abu Dhabi appelle les musulmans à combattre l'EI pour sauver l'Islam 19/11/2014

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La reine Rania de Jordanie, qui s’exprimait mardi 18 novembre 2014 à l’ouverture d’un sommet annuel des médias à Abou Dhabi, invite à investir dans une éducation de qualité pour combattre l’extrémisme.La reine Rania de Jordanie a lancé un vibrant appel au monde arabe pour qu’il ne laisse pas le champ libre, dans l’expression, aux extrémistes qui projettent une image « répugnante » du Moyen-Orient et de l’islam; la souveraine hachémite appelle à combattre l’État islamique pour sauver l’islam.« Notre silence est le plus grand cadeau » offert aux djihadistes de l’État islamique (EI), a déclaré la reine, ajoutant : « Nous sommes complices de leur succès », notamment sur les réseaux sociaux.Elle s’exprimait à l’ouverture d’un sommet annuel des médias à Abou Dhabi qui rassemble, pendant trois jours, des professionnels de l’information de différents pays.Le combat de la coalition internationale contre l’EI porte sur « l’avenir du Moyen-Orient et de l’islam » et c’est « un combat que nous (les modérés) devons gagner », a-t-elle dit. « Une minorité d’extrémistes sans foi utilisent les réseaux sociaux pour réécrire notre histoire, détourner notre identité et modifier notre image », a-t-elle accusé. Alors que des photos de violence et de destruction au Moyen-Orient étaient projetées sur un écran géant, la reine de Jordanie a affirmé que ces images ne représentaient pas le monde arabe.« Elles ne me représentent pas plus qu’elles ne vous représentent. Elles sont étrangères et répugnantes pour la vaste majorité des Arabes, musulmans et chrétiens. Elles devraient provoquer la colère de chaque Arabe à travers cette région, car elles constituent une attaque à nos valeurs et à notre histoire collective », a-t-elle dit.La reine Rania a interpellé les médias arabes : « Pour le bien de chacun d’entre nous, pour l’islam et pour le monde arabe, pour l’avenir de nos jeunes, nous devons écrire un nouveau récit et le diffuser à l’adresse du monde ». « Car si nous ne décidons pas de ce qu’est notre identité et de ce que sera notre héritage, les extrémistes le feront pour nous », a-t-elle prévenu.Elle a estimé qu’à long terme, pour venir à bout de l’extrémisme, il fallait investir dans « une éducation de qualité pour tous, garçons et filles » et dans la création d’emplois. « L’éducation à elle seule n’est pas la solution. Nous avons aussi besoin d’emplois », a expliqué la reine, rappelant que le monde arabe devrait « créer 100 millions d’emplois d’ici à 2020 pour absorber les nouveaux venus sur le marché du travail ».

Le bicorne de Napoléon à la bataille de Marengo, provenant de la collection princière de Monaco, adjugé près de 2 millions d'euros 16/11/2014

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Un chapeau de Napoléon a été acheté près de 1,9 million d'euros par un collectionneur sud-coréen lors d'une vente aux enchères dimanche 16 novembre 2014 à Fontainebleau, a-t-on appris auprès de la maison de vente Osenat.Ce bicorne, l'un des 19 couvre-chefs authentifiés de l'Empereur, est issu des collections princières de Monaco dont le prince Albert a décidé de disperser un millier de pièces.L'objet a été adjugé 1.884.000 euros.Ce chapeau aurait été porté par Napoléon, alors Bonaparte, Premier Consul, à la bataille de Marengo en 1800.Les études Osenat, Binoche et Giquello proposaient samedi et dimanche à la vente des pièces d'une collection célèbre, prisée des passionnés de Napoléon, celle de Louis II de Monaco, arrière-grand-père du prince Albert, qui étaient conservées au Musée des souvenirs napoléoniens du "Rocher".Des bas et une chemise blanche en batiste, portés par Napoléon à Sainte-Hélène, de même qu'un foulard en madras rouge dont il se coiffa le crâne durant l'exil, figuraient également au nombre des pièces maîtresses de la vente.

Source : Reuters

La famille royale belge assiste au Te Deum pour la traditionnelle Fête du Roi 15/11/2014

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La princesse Astrid et son mari, la reine Paola et la princesse Claire de Belgique
Deux cérémonies se sont déroulées à Bruxelles ce 15 novembre 2014 pour la fête du Roi : ce samedi matin, la famille royale a assisté au traditionnel Te Deum à la cathédrale Saints Michel et Gudule à Bruxelles avant de se rendre dans l'après-midi au Parlement pour une séance consacrée au développement durable, séance au cours de laquelle le président N-VA de la Chambre, Siegfried Bracke, s'est montré plus royaliste que son parti.La reine Paola, la princesse Claire et la princesse Astrid et son mari étaient présents.Comme annoncé, le roi Albert, en convalescence après son opération pour son cancer de la peau, la reine Fabiola en raison en raison de son grand âge et le prince Laurent en voyage à Vienne pour réceptionner un prix, étaient absents.Et comme le veut la tradition, le roi Philippe et la reine Mathilde n'ont pas assisté à la cérémonie, le couple royal n'étant pas présent lors de la Fête du Roi, fixée le 15 novembre jour de la Saint Léopold, nom du premier roi des Belges. En raison du temps gris et humide, seules quelques dizaines de personnes se sont rassemblées autour de la cathédrale. Malgré leur faible nombre, elles ont assuré un accueil chaleureux.Mgr Léonard a exprimé au cours de la cérémonie religieuse sa "gratitude" envers les politiciens qui œuvrent pour l'intérêt du pays. Dans son intervention, l'archevêque de Malines-Bruxelles s'est surtout adressé aux hommes politiques. Il a les a exhortés à travailler pour le bien commun et à trouver, pour ce faire, l'équilibre entre leur fidélité à leur famille politique et la nécessité de faire des compromis avec les autres. Mais l'archevêque a aussi appelé les citoyens à respecter leurs représentants.Parmi les absents, Siegfried Bracke (N-VA), le président de la chambre s'est fait remarquer car il figure parmi les personnalités les importantes au niveau du protocole.Il a expliqué à la RTBF son absence par le fait qu'il ne se sent pas à l'aise dans "le mix religion et institutions" et affirme que son parti n'est pas séparatiste, bien qu'il souhaite une "Belgique confédérale" où "on fait ensemble ce que l'on veut faire ensemble".Par contre, dans l'après-midi, par souci de laïcité notamment une deuxième étape était prévue au parlement fédéral, dédiée au développement durable. Et là, Siegfried Bracke a étonné tout le monde en soulignant qu'"une monarchie qui respecte le principe de la Constitution est garante d'une Belgique stable, prospère et couronnée de succès", une petite phrase éloignée du credo républicain de la N-VA, et qui a failli passer inaperçue, car prononcée vers la fin de discours par le président de l'assemblée, et surtout en allemand.Le président de la Chambre, Sigfried Bracke, son homologue du Sénat, Christine Defraigne, et le Premier ministre Charles Michel ont tous souligné l'importance du développement durable pour les générations futures et les efforts nécessaires pour y parvenir."Nous avons une lourde responsabilité envers la jeunesse et les générations futures pour garantir un avenir durable", a dit le chef du gouvernement fédéral. "Le développement durable ne peut être réservé à ceux qui peuvent se le permettre. Il doit être pour toute la société. Cela ne se limite pas non plus à l'écologie ou l'environnement. Une vision large est nécessaire, englobant également l'économie et l'enseignement. Le développement durable doit aussi surmonter les clivages institutionnels au sein de la Belgique et en dehors. Il a également besoin de collaboration loyale entre les différentes autorités", a souligné M. Michel.Le présidente du Sénat a aussi plaidé pour que le développement durable soit un équilibre entre écologie, économie et social. "Toutes les mesures gouvernementales doivent s'inscrire dans une stratégie à long terme. Si la Belgique fait partie des économies les plus innovatrices au monde, c'est grâce aux nombreuses petites et moyennes entreprises qui s'investissent sur ce terrain".M. Bracke a lui insisté sur l'importance des capacités d'adaptation d'une société aux nouveaux développements: "Nous devons nous demander ce que nous pouvons faire pour ne pas choisir pour le profit à court terme, mais pour l'avenir de la jeunesse et des générations futures. Il est de notre responsabilité de transmettre la société dans un meilleur état à nos successeurs", a-t-il plaidé.La séance s'est terminée par un walking diner alimenté par des spécialités régionales.
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