Royal News

Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

La reine Elizabeth II ouvre les XXèmes Jeux du Commonwealth au stade Celtic Park de Glasgow 24/07/2014

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La reine et le prince Philip avec le président de Commonwealth Games Scotland (CGS) Michael Kavanagh, le président du comité d'organisation de Glasgow 2014 Lord Smith of Kelvin et le président de la Commonwealth Games Federation le prince Imran de Malaysia
La reine Elizabeth II a déclaré ouverts les 20e Jeux du Commonwealth mercredi 23 juillet 2014, à l'issue une cérémonie émouvante et colorée au stade Celtic Park de Glasgow, d'une capacité de 40.000 personnes.La reine a appelé l'assistance, qui a respecté une minute de silence en mémoire des victimes de l'avion malaisien écrasé en Ukraine, à "s'unir" en ces temps difficiles. Quatre-vingt deux victimes sur 298 étaient des ressortissants des nations du Commonwealth.L'équipe malaisienne, de son côté, est entrée dans le stade avec le drapeau en berne et des brassards noirs."A vous, athlètes du Commonwealth, j'adresse tous mes vœux de réussite dans vos efforts. Vos succès des prochains jours nous encourageront tous à renforcer les liens qui nous unissent", a déclaré la reine.La cérémonie d'ouverture, qui a duré près de trois heures, a débuté par une séquence haute en couleur retraçant l'histoire de l’Écosse, suivie des prestations de deux chanteurs écossais mondialement connus, Rod Stewart et Susan Boyle.La reine a ensuite fait son entrée, accompagnée de son époux le prince Philip, tandis que des avions de la patrouille acrobatique de la Royal Air Force survolaient le stade, laissant derrière eux un sillage bariolé.Après le défilé des nations, le sextuple champion olympique Chris Hoy a parcouru le dernier relais du bâton de la reine, concluant un voyage de neuf mois à travers les nations du Commonwealth.Venus de 71 pays ou territoires de l'ancien empire britannique, près de 4.500 sportifs vont concourir jusqu'au 3 août dans 17 disciplines. Glasgow, qui attend près de 100.000 visiteurs, accueille là le plus gros événement de l'histoire de l’Écosse.Au total, 261 médailles seront distribuées.

Le roi et la reine des Pays-Bas en deuil accueillent les premières dépouilles des victimes du crash aérien 24/07/2014

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Dans un silence chargé d'émotion, les cercueils contenant les premières dépouilles mortelles des 298 victimes du de l'avion malaisien sont arrivés mercredi 23 juillet 2014 après-midi à l'aéroport d'Eindhoven, aux Pays-Bas, où les attendaient le couple royal Willem-Alexander et Maxima et de nombreuses familles anxieuses de récupérer les corps de leurs proches.Le Premier ministre Mark Rutte était présent sur le tarmac pour accueillir l'appareil de l'armée néerlandaise, qui transportait 16 cercueils, et un avion australien, qui en contenait 24 autres.Le prince Laurent de Belgique et l'ambassadeur de Belgique aux Pays-Bas Frank Geerkens étaient également présents à Eindhoven. Le prince Laurent y représentait son frère le roi Philippe, à la demande du roi "par solidarité avec les victimes belges et néerlandaises", avait indiqué auparavant le porte-parole du Palais, Pierre-Emmanuel De Bauw. Le Boeing 777 de la Malaysia Airlines s'est écrasé jeudi dernier à la suite d'un tir de missile et ce mercredi, près d'une semaine après, deux avions de chasse ukrainiens ont été abattus à quelques dizaines de kilomètres de la catastrophe dont Kiev rend la Russie responsable.Vers 16H00 locales, les Pays-Bas étaient à l'arrêt lorsque les deux avions transportant 40 cercueils de bois clair ont atterris à Eindhoven, dans le sud du pays.Ont alors retenti les clairons de l'armée, en hommage aux disparus. Parmi eux, 193 étaient néerlandais.Les drapeaux des pays ayant perdu des ressortissants dans la catastrophe étaient en berne à l'aéroport et une minute de silence a été observée par les familles présentes, ainsi que par Willem-Alexander et Maxima, le roi et la reine des Pays-Bas en tenue de deuil, et par le Premier ministre Mark Rutte.Les membres des forces armées néerlandaises ont ensuite transporté, dans un silence absolu, les cercueils vers les corbillards qui devaient les emmener à la base militaire d'Hilversum, près d'Amsterdam, où le processus d'identification, qui pourrait prendre plusieurs mois, devait commencer.La solennité de la cérémonie, retransmise en direct à la télévision, constituait un fort contraste avec les scènes de chaos filmées après l'accident en Ukraine.Sur les bords de l'autoroute, sur les ponts ou devant la base militaire, des milliers de Néerlandais s'étaient massés et au passage du convoi, jetaient des fleurs et applaudissaient, en hommage aux victimes.Ailleurs dans le pays, la journée de deuil national, la première depuis la mort de la reine Wilhelmina en 1962, a été marquée par l'arrêt de trains, des tramways et du métro afin que chacun puisse observer la minute de silence tandis que sonnaient les cloches des églises du pays.

Le prince Albert de Monaco visite la Caune de l'Arago avec le professeur Henry de Lumley sur les traces de l'homme de Tautavel 23/07/2014

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Le prince Albert II entouré du professeur Henry de Lumley et de son épouse Marie-Antoinette
Le prince souverain Albert II de Monaco a visité mardi 22 juillet la Caune de l'Arago, où la présentation de l'homme de Tautavel fut l'occasion de saluer hier l'engagement du préhistorien Henry de Lumley.Par une chaleur écrasante de l'été, le prince Albert II de Monaco a fait l'ascension de la grotte de l'Arago, débarrassé de ses apparats protocolaires.Pantalon kaki, chemise beige, baskets et chapeau d'Indiana Jones sur la tête, le souverain de la Principauté était carrément dans l'esprit des premiers 'découvreurs' incarnés par le professeur Henry de Lumley, grand architecte du chantier de la Caune de l'Arago, qui a consacré toute sa vie à l'étude de ce site archéologique exceptionnel.Suivant les pas de son trisaïeul Albert Ier, préhistorien émérite ayant créé l'Institut de paléontologie humaine (IPH), Albert II de Monaco a ainsi salué "la longue et lente marche humaine vers l'époque moderne", tout en témoignant sa "reconnaissance pour les chercheurs et scientifiques".En ce 50e anniversaire de l'ouverture du chantier des fouilles, l'hommage rendu aux époux De Lumley fut à ce titre unanime. Illustration avec cette statue à leur effigie présentée en fin d'après-midi au palais des congrès de Tautavel. Séquence émotion afin de saluer le véritable maître des lieux : l'homme de Tautavel, vieux de 450 000 ans. Découvert par le professeur il y a 43 ans jour pour jour, Arago XXI était un homme d'une taille d'1,65 m, avec un crâne bas, un front fuyant, de puissants bourrelets au-dessus des orbites, une face proéminente, une mandibule sans menton et une capacité crânienne légèrement inférieure à l'homme actuel. Une source d'enseignements inestimables sur les origines de l'homme, qui permettent de reconstituer la vie des premiers habitants d'Europe. Point d'orgue de la visite princière, la présentation du crâne de Tautavel n'est cependant pas une fin en soi. Ainsi, les archéologues du site ne désespèrent pas de trouver des ossements encore plus anciens, à l'image de cette dent découverte début juin et datant de 550 000 ans.En attendant d'autres conquêtes majeures, la grotte de l'Arago fait l'objet d'une monographie en plusieurs tomes présentant le bilan d'un demi-siècle de recherches. Une chose est sûre : l'homme préhistorique, couché sur papier glacé, est encore loin d'avoir livré tous ses secrets.

Source : l'Indépendant

Le roi d'Espagne Felipe VI et la reine Letizia reçus au palais de l'Elysée par le président François Hollande 22/07/2014

François Hollande a reçu aujourd'hui 22 juillet 2014 le nouveau roi d'Espagne Felipe VI et la reine Letizia lors d'un déjeuner à l'Elysée, rappelant les "liens étroits" entre la France et l'Espagne. Lors d'un entretien d'une demi-heure, le président de la République a abordé les questions de relations bilatérales, de coopération en matière de sécurité, d'énergie et de transport ainsi que la situation en Europe, selon son entourage.Lors d'une allocution précédant le déjeuner, où devaient être abordées les questions internationales, François Hollande a rappelé "deux grands enjeux", "celui de la sécurité" et celui des "interconnexions entre l'Espagne et la France". Le président a salué "la coopération policière et judiciaire renforcée ces deux dernières années entre les deux pays"."Nous avons aussi considérablement amélioré et augmenté nos investissement en matière énergétique", a-t-il souligné. François Hollande a déclaré avoir des "projets ambitieux dans le golfe de Gascogne. Nous envisageons de tripler les capacités d'interconnexion gazière par rapport à ce qu'elles étaient en 2010". "C'est très important avec ce qui se passe dans l'est de l'Europe d'être capable d'avoir d'autres sources d'approvisionnement et d'assurer la sécurité énergétique de l'Europe", a-t-il dit.Le président de la République a aussi souligné l'"étroitesse des liens économiques, humains, culturels qui unissent nos deux pays. L'Espagne est notre premier client et notre deuxième fournisseur". "2.000 entreprises françaises sont implantées dans votre pays qui emploient plus de 300.000 personnes", a-t-il dit. François Hollande a ensuite invité le roi d'Espagne en visite d'Etat à l'occasion de l'inauguration de la grande exposition Velasquez au Grand palais à Paris au printemps prochain. Le roi Felipe a pour sa part insisté sur "la responsabilité de l'Espagne et de la France de donner ensemble un nouvel élan au projet européen". Il a aussi salué "le modèle de coopération franco-espagnol exemplaire" dans "la lutte contre le terrorisme de l'ETA" et rappelé la présence de l'Espagne aux côtés de la France au Mali et en République centrafricaine.Le Premier ministre Manuel Valls et la maire de Paris Anne Hidalgo, dont les origines espagnoles ont été saluées par le roi et par le président, étaient également présents au déjeuner ainsi que le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Harlem Désir et le ministre de l'Intérieur espagnol Jorge Fernandez Diaz. Le roi d'Espagne doit ensuite rencontrer le président du Sénat Jean-Pierre Bel, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone et le Premier ministre Manuel Valls. Il s'agit de la première visite en France du monarque de 46 ans, qui a prêté serment le 19 juin dernier suite à l'abdication de son père Juan Carlos. Il s'est déjà rendu au Vatican, au Portugal et au Maroc.

Source : AFP

vidéo des allocutions
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