Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

La villa impériale de Madère, dernière résidence de l'empereur exilé Charles Ier d'Autriche, ravagée par le feu 14/08/2016

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Le grand feu qui a ravagé l'île portugaise de Madère n’a pas épargné la "Kaiservilla", le refuge du dernier empereur d'Autriche, emportée par les flammes. Au lendemain de leur départ en exil de Vienne par la révolution de 1918, l’empereur Charles Ier et l'impératrice Zita d’Autriche avaient trouvé à Funchal un asile après une odyssée d'un an à travers l'Europe et la Turquie conduits par un navire britannique dans cet exil portugais en 1921. En manque d’argent, partis sans rien le couple impérial ne pouvait s’offrir un séjour à l'hôtel et c’est un banquier portugais qui leur a offert de les recevoir dans sa maison d’été au-dessus de Funchal. L'empereur déjà malade qui a passé dans de mauvaises conditions les derniers mois de sa vie, a écrit qu'il avait « jamais été aussi congelé dans sa vie ». Le climat brumeux et humide de la Quinta do Monte lui fut fatal, et l’empereur Charles décéda le 1er Avril 1922 âgé seulement de 34 ans d'une pneumonie. Il a été inhumé dans l'église voisine de Nossa Senhora. Et si son épouse l’impératrice Zita repose, elle, depuis 1989 dans la crypte des capucins à Vienne, l’empereur Charles est resté à Madère, à la demande expresse de leur fils aîné, l’archiduc Otto de Habsbourg. De nombreux touristes et pèlerins viennent d’ailleurs régulièrement se recueillir sur la sépulture du dernier empereur d’Autriche, béatifié par le pape Jean-Paul II en 2004 comme « chrétien exemplaire, à la fois comme père de famille et chef d’Etat »

Funérailles nationales pour la défunte reine Anne de Roumanie à Bucarest et à Cureta de Arges 13/08/2016

Un millier de personnes dont des représentants de familles royales ont rendu hommage samedi 13 août 2016 à Bucarest à la reine Anne de Roumanie, morte à l'âge de 92 ans. Une cérémonie dont le grand absent a été son époux, le roi Michel Ier. L'ancien souverain âgé de 94 ans, qui se trouve en Suisse, a annoncé "avec la plus grande tristesse" ne pas pouvoir participer aux funérailles en raison de sa santé défaillante.Rappelons que la princesse Anne de Bourbon-Parme (soeur du prince Michel de Bourbon-Parme), née à Paris en 1923, avait épousé le jeune roi Michel Ier de Roumanie en 1948, un an après l'abdication de ce dernier sous la pression des communistes.Décédée à Morges le 1er août dernier, sa dépouille a été transportée en Roumanie, où plusieurs milliers de personnes lui ont rendu hommage d'abord au château de Peles à Sinaia, puis au palais royal de Bucarest où sont venus s'incliner les présidents roumain et moldave, Klaus Iohannis et Nicolae Timofti. Ce samedi a été décrété jour de deuil national en Roumanie, où l'ancienne famille royale jouit d'une forte popularité, puisqu'elle est pour 45% des Roumains l'institution qui incarne le mieux la stabilité et la moralité politique. Après un service religieux orthodoxe célébré dans la salle du trône de l'ancien palais royal et une messe catholique, sur la grande place attenante, le cercueil a été emmené vers Curtea de Arges (centre), où la reine Anne devait être enterrée dans la nécropole royale orthodoxe, au cours d'une cérémonie privée présidée par la princesse héritière Margarita de Roumanie et son époux le prince Radu, des autres filles de la reine Anne - Marie, Elena et Sophie - du prince Nicolas et des représentants des familles royales comme la princesse Marie-Astrid de Luxembourg et son époux l'archiduc Carl-Christian de Habsbourg, le prince Georg-Friedrich de Prusse, le duc de Parme, l'archiduc Martin d'Autriche-Este, la grande-duchesse Maria de Russie ou le duc Eberhart de Wurtemberg.

Décès à 64 ans de Gerald Grosvenor, sixième duc de Westminster 10/08/2016

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Gerald Grosvenor, sixième duc de Westminster est mort à l'âge de 64 ans mardi 9 août 2016 dans un hôpital du Lancashire, dans le nord-ouest de l'Angleterre, a déclaré une porte-parole de sa famille. «Il a été amené (dans cet hôpital) depuis la propriété d'Abbeystead, où il était soudainement tombé malade», a dit la porte-parole, sans préciser de quelle maladie il avait souffert. La famille du défunt «demande le respect de sa vie privée et la compréhension en ce moment très difficile», a-t-elle ajouté.Gerald Cavendish Grosvenor et sa famille figurent au 68e rang de la liste des milliardaires établie par le magazine économique américain Forbes, avec une fortune de 10,8 milliards de dollars (9,7 milliards d'euros).Grosvenor, propriétaire foncier, possédait entre autres 190 acres (une centaine d'hectares) à Belgravia, l'un des quartiers les plus chers de Londres, à côté du palais de Buckingham.Il avait perdu un milliard de dollars, selon l'agence Bloomberg, dans les jours suivant le référendum du 23 juin lors duquel les électeurs se sont majoritairement prononcés pour la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. Le vote avait fait plonger la livre et secoué le marché de l'immobilier.La famille Grosvenor a des liens avec la famille royale. L'un des quatre enfants du défunt, Hugh Grosvenor, est parrain du prince George, premier enfant du prince William, deuxième dans l'ordre de succession au trône, et de son épouse Catherine.La reine Elizabeth II et son époux le duc d'Edimbourg ont adressé un message de condoléances à la famille Grosvenor, a indiqué une porte-parole du palais de Buckingham.

Sans parler clairement d'abdication à la télévision, l'empereur Akihito du Japon, 82 ans, aimerait voir sa tâche allégée 08/08/2016

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Dans une rare allocution publique lundi 8 août 2016, l'empereur Akihito du Japon, âgé de 82 ans s'est dit préoccupé par sa capacité à continuer de s'acquitter de ses obligations compte tenu de son âge. L'empereur nippon s'est dit préoccupé par sa capacité à continuer de s'acquitter de ses obligations compte tenu de son âge et de la nécessité d'être pleinement investi dans sa mission. «Heureusement, je suis aujourd'hui en bonne santé. Cependant, quand je vois ma forme décliner progressivement, je m'inquiète de la difficulté à remplir mes fonctions en tant que symbole de l'État», a-t-il déclaré, invoquant son âge et la nécessité d'être pleinement investi dans sa mission. Né en 1933, intronisé à la mort de son père, Hirohito, en 1989, Akihito a connu plusieurs problèmes de santé. Il a été opéré du cœur et soigné d'un cancer de la prostate. Il a réduit récemment ses apparitions officielles, laissant sa place à son fils, le prince-héritier Naruhito, âgé de 56 ans.À 82 ans, l'empereur a des tâches de représentation très lourdes. L'an passé, il a dû signer un millier de textes de loi, traités et autres documents transmis par le gouvernement, assister à 270 réceptions, recevoir des représentants d'états étrangers, etc. D'où son souhait de passer la main à son fils aîné Naruhito. Le souverain n'a pas prononcé le mot «abdication», car la Constitution l'en empêche. Un tel terme serait considéré comme un acte politique, ce que prohibe la charte fondamentale. En revanche, il a critiqué en creux un possible système de régence prévu par l'article 5 de la Constitution: «Je pense qu'il n'est pas possible de continuer à alléger continuellement les taches de l'empereur», car cela reviendrait selon lui à laisser en place un empereur dont le rôle serait vidé de sa substance, ce qu'il semble vouloir éviter.La semaine dernière, un sondage de l'agence de presse Kyodo indiquait que 85% des Japonais seraient favorables à un allégement des taches de l'empereur s'il en émettait le vœu. Mais son message est plutôt destiné au gouvernement, car c'est lui qui doit maintenant prendre des dispositions législatives afin qu'Akihito puisse être relevé de ses fonctions. Une déclaration qui a été entendue par le premier ministre japonais. Shinzo Abe a indiqué prendre «avec sérieux les mots de l'empereur» et avoir l'intention d'y répondre. Cette discussion risque de mettre aux prises les tenants d'une extension du système de régence existant, ce qui serait la solution la plus simple, face à ceux qui accepteraient d'aller plus loin, l'autorisation donnée au souverain d'abdiquer, passé un certain âge ou selon d'autres critères qu'il restera à définir.

Source : AFP
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