Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

La Cour Suprême du Royaume-Uni autorise la publication des lettres du prince de Galles au Gouvernement 27/03/2015

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Le prince de Galles avec le Premier Ministre David Cameron
Rude coup pour le prince Charles ! Un arrêt rendu le 26 mars 2015 par la Cour suprême du Royaume-Uni vient de décider que la correspondance privée entre l'héritier au trône et les ministres sera rendue publique le mois prochain. Cette décision devrait mettre à jour les pressions politiques qu'il exerce sur les gouvernements, de gauche comme de droite."Je sers" : en vertu de sa devise héritée du Prince noir, le premier dans la ligne de succession se refuse à attendre que sa mère âgée de 89 ans cède sa place. Comme la reine Elizabeth II refuse d'abdiquer, son fils aîné s'est drapé dans la dimension caritative d'une "monarchie providence". Et c'est là que le bât blesse, comme devrait le révéler cette correspondance secrète. Car celui qui se considère comme "un dissident politique" refuse de rentrer dans le rang, comme le prévoit la Constitution non écrite du royaume. Le futur Charles III n'entend pas se tenir à l'écart des sujets controversés, comme l'a fait sa mère en plus de soixante ans de règne.Le sujet est d'autant plus délicat que le prince Charles est aujourd'hui de facto "régent" du royaume. Le pays vit désormais en lieutenance générale, un régime en vertu duquel le futur souverain exerce les pouvoirs aux côtés du monarque. Mais, du point de vue institutionnel, ce statut n'a pas de rôle défini "à part soutenir la reine et l'institution monarchiste", insiste Robert Blackburn, professeur de droit public au King's College de Londres. "Il ne peut rien faire qui embarrasse la souveraine, ce qui implique la prohibition de tout commentaire de politique intérieure."Ses opinions sur l'architecture, les médecines douces, la pauvreté ou le racisme sont tranchées. Il entend jouer au provocateur, déclarant : "J'aime jeter un pavé dans la mare et observer les remous avec l'espoir qu'il en sortira quelque chose de positif." Personne ne remet en question la bonne volonté d'un homme conscient de ses limites, sensible et vulnérable, déterminé à forcer cette monarchie qui remonte à la nuit des temps, à épouser la modernité. C'est pourquoi le prince Charles a fait du lobbying en inondant les ministres de missives controversées. Gageons qu'après la révélation du contenu de ces lettres manuscrites - 27 au total - Son Altesse royale veillera à se tenir davantage à l'écart des sujets polémiques en vue de dessiner un profil plus classique d'un futur roi au-dessus de la mêlée partisane.

Source : Le Point

Pour le 10ème anniversaire de règne du Prince Souverain Albert II de Monaco, concert de Robbie Williams et cocktail estival 25/03/2015

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Pour célébrer les dix ans de règne du 14e souverrain de la principauté de Monaco, les habitants du «Rocher» sont conviés le 12 juillet à un concert du chanteur britannique sur la Place du Palais.La principauté de Monaco va célébrer en juillet prochain les dix ans de règne du prince Albert II, offrant aux Monégasques un cocktail et un concert de Robbie Williams, a annoncé lundi 23 mars 2015 le Palais dans un communiqué.Les festivités se dérouleront sur la Place du Palais sur le «Rocher» de Monaco. Le prince Albert II et son épouse, la princesse Charlène, y accueilleront les habitants de nationalité monégasque le 11 juillet lors d'un cocktail, précise le communiqué.Le 12 juillet, tous les résidents de la principauté pourront assister à un concert où se produiront les chanteurs anglo-saxons Robbie Williams, Lemar et Justin Caldwell.

A peine arrivé à Paris, le roi d'Espagne Felipe VI annonce l'annulation de sa visite d'Etat en France après le crash de l'Airbus entre Barcelone et Düsseldorf 24/03/2015

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Cela devait être la première visite d'Etat de son règne mais Felipe VI d'Espagne ne sera resté que quelques heures en France. Le souverain est arrivé à Paris, alors même que l'on apprenait le crash dans les Alpes de Haute-Provence de l‘avion de la Germanwings qui reliait Barcelone à Dusseldorf.Felipe VI a annoncé depuis la cour de l'Elysée la suspension de ce déplacement de trois jours. Le roi et son épouse Letizia vont regagner dès que possible l'Espagne.«Suite à des conversations que nous avons menées entre le président François Hollande et le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, nous avons décidé d'annuler ce voyage», a déclaré Felipe VI, «nous espérons trouver une date ultérieure pour faire cette visite que nous attendions avec impatience».Cette visite, avec tous les fastes de la République, devait être marquée initialement par l'inauguration de l'exposition Velazquez au Grand Palais, un dîner de gala à l'Elysée et un discours mercredi devant l'Assemblée nationale.L'avion qui s'est écrasé dans le sud-est de la France transportait 150 personnes, à savoir 144 passagers et six membres d'équipage. Il n'y a probablement aucun survivant. Le premier ministre espagnol Mariano Rajoy a annoncé que 46 victimes étaient de nationalités espagnoles. Le souverain espagnol n’a toutefois pas quitté immédiatement Paris. Avant de regagner Madrid, Felipe VI s’est rendu au ministère de l’Intérieur, à deux pas de l’Elysée, où il a retrouvé François Hollande et le Premier ministre Manuel Valls à la cellule de crise.Felipe VI avait été officiellement accueilli, mardi à midi, aux Invalides par Manuel Valls pour cette première visite d’Etat en France. Puis, escorté par la Garde républicaine à cheval, le couple royal avait franchi la Seine pour rejoindre l’Elysée où, le visage grave, il avait remonté le tapis rouge, accueilli au pied du perron par François Hollande.Après neuf mois de règne, Felipe VI d’Espagne entamait, mardi, sa première visite d’Etat. Destination : la France. Après l’abdication de son père Juan Carlos, Felipe de Bourbon, couronné en juin 2014, s’était déjà rendu en France en été pour une présentation officielle. Le séjour, de trois jours, devait commencer par l’inauguration, ce mardi en compagnie de François Hollande, de l’exposition Velázquez au Grand Palais. Mais c’est le discours qu’il devait prononcer en français, mercredi, à l’Assemblée nationale qui constituait le temps fort de sa visite. Les députés n’ont en effet eu que dix-huit fois l’occasion d’écouter des chefs d’Etat étrangers à la tribune de l’Hémicycle depuis 1993. Cette année-là, c’est précisément Juan Carlos qui avait été le premier dirigeant étranger à s’y exprimer depuis 1919. Jeudi devait laisser place à l’économie, avec un forum d’affaires franco-espagnol organisé au siège de l’OCDE .La visite de Felipe devait être l’occasion de mieux faire connaissance avec le nouveau roi, qui tente de donner une image plus sobre de la monarchie espagnole. Il vient ainsi de réduire son salaire de 20%.

Voir la vidéo de la déclaration du roi d'Espagne

Le roi d'Espagne Felipe VI et la reine Letizia reçus en France pour une visite d'Etat 24/03/2015

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Le roi d'Espagne Felipe VI entame ce mardi 24 mars 2015 une visite d'Etat de trois jours en France. Il s'y est déjà rendu une fois depuis son accession au trône en juin 2014, un mois après l'abdication de son père, Juan Carlos, mais il s'agissait alors d'une courte visite, effectuée le 22 juillet.Le voyage de Felipe VI est la première visite d'Etat du souverain en France. Accompagné de son épouse Letizia, Felipe VI, 46 ans, sera officiellement accueilli ce mardi midi aux Invalides par le Premier ministre Manuel Valls, avant de traverser la Seine pour se rendre à l'Elysée, escorté, comme tous les hôtes officiels en visite d'Etat, par la Garde républicaine à cheval.Après un entretien avec le chef de l'Etat, le couple royal inaugurera en sa compagnie, au Grand Palais, la première grande exposition rétrospective consacrée au peintre Diego Velasquez, avant un dîner d'Etat à l'Elysée. Devant l'oeuvre du «peintre des peintres», comme l'avait surnommé le peintre Edouard Manet, les deux dirigeants auront l'occasion de célébrer «la vitalité des liens culturels et artistiques entre la France et l'Espagne», soulignée par l'entourage du président de la République. Samedi, une antenne du centre Georges Pompidou doit d'ailleurs être inaugurée à Malaga, en Andalousie.D'autres étapes «symboliquement et politiquement très importantes», selon les proches du président, marqueront la visite. Mercredi, le roi et la reine seront reçus à l'Hotel de Ville par le maire de Paris, Anne Hidalgo (d'origine espagnole comme Manuel Valls), avec laquelle ils inaugureront un jardin en l'honneur «des combattants de la Nueve», ces Républicains espagnols qui participèrent à la Libération de la capitale au sein de la 2e division blindée. Mais surtout, après avoir déjeuné avec le Premier ministre et rencontré les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, c'est en français que Felipe VI, descendant direct du roi Louis XIV et des Bourbon, prononcera un discours au Palais Bourbon, le siège de l'Assemblée, comme le fit le 7 octobre 1993 Juan Carlos, qui fut le premier souverain étranger à s'exprimer devant les députés.Cette visite de Felipe VI s'inscrit «dans la démarche initiée par son père pour manifester une nouvelle fois l'intensité et la confiance des liens qui unissent la France à l'Espagne», souligne l'entourage de François Hollande, mettant en exergue des «convergences de vue» nombreuses entre les deux pays sur les grands sujets internationaux (Ukraine, Mali, Centrafrique...).Alors que l'Espagne est l'un des premiers partenaires commerciaux de la France, la visite royale comporte aussi un volet économique, avec en particulier la participation du roi, jeudi, à un forum d'entreprises à l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, la France est le deuxième client et le premier fournisseur de l'Espagne. Plus de 460 entreprises françaises sont établies en Espagne, employant directement 280 000 personnes, tandis que 500 entreprises espagnoles sont installées dans l'Hexagone avec, à la clé, 70 000 emplois directs. «La relation bilatérale est excellente dans tous les domaines», se félicite-t-on à Paris.
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