Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

L'ancien roi des Belges Albert II convoqué au tribunal le 21 février 2017 dans l'affaire de reconnaissance en paternité introduite par sa "fille cachée" Delphine Boël 25/10/2016

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L’affaire Boël poursuit son cours. On sait que Delphine Boël a entamé une procédure en déchéance de paternité à l’égard de Jacques Boël et en reconnaissance de paternité dans le chef du roi Albert II.Roi des Belges de 1993 à 2013, ce dernier est impliqué dans une procédure de reconnaissance de paternité engagée par Delphine Boël, une artiste belge née en 1968 présentée comme le fruit d'une relation extraconjugale entre la baronne Sybille de Sélys Longchamps et celui qui deviendrait 25 ans plus tard Albert II.La prochaine étape de la procédure est une nouvelle audience au tribunal de première instance de Bruxelles. Cette audience a été fixée au 21 février prochain. Et toutes les parties personnelles ont été convoquées : soit Delphine Boël, Jacques Boël, mais aussi Albert II.Chacun est censé répondre à cette convocation. Mais une partie peut toutefois toujours se prévaloir d’une « excuse légitime ». Et l’absence d’un des protagonistes n’entraînerait pas pour autant l’arrêt de la procédure. L'ancien roi Albert II viendra-t-il personnellement plaider sa cause (sa ligne ayant toujours été qu’il n’est pas le père de Delphine) ? Manifestement non. « A ma connaissance, nous répond son avocat Alain Berenboom, le roi sera représenté par ses avocats ». Et il précise : « Dans les affaires de désaveu de paternité, les parties n’assistent traditionnellement pas à l’audience, sauf lorsque l’enfant est mineur. C’est d’ailleurs ce qui s’est déjà passé à l’automne 2014, lors des plaidoiries qui ont donné lieu au premier jugement : Delphine Boël était présente, mais pas Jacques Boël ni Albert II ».

La reine des Belges, Mathilde, se rend en Jordanie visiter un camp de réfugiés syriens 25/10/2016

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Ces 24 et 25 octobre 2016, la reine Mathilde accompagnée par le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, était en Jordanie afin de constater la situation difficile des réfugiés syriens en Jordanie, avoir une idée plus précise du travail des différentes organisations non gouvernementales sur place et voir comment la Jordanie gère l’afflux de ces réfugiés.Depuis le début du conflit, en 2012, la Jordanie a accueilli 650.000 réfugiés, dont 76 % sont des femmes et des enfants. 20.000 vivent dans des conditions rudimentaires au camp de Zaatari. Ils vivent dans des habitations faites de tôles.. Mais ils se disent heureux. "Ici, au moins, je sais que mes enfants sont en sécurité", nous dit une mère de famille dans un anglais approximatif. "On a quitté la Syrie à temps."Le sable leur cause parfois de nombreux soucis de santé. C’est d’ailleurs l’une des causes les plus fréquentes de soin au centre médical du camp de réfugiés. "On a pas mal de crises d’asthme, de problèmes respiratoires à gérer", nous indique un membre du personnel des Nations unies.La Belgique a consacré près de 65 millions d’euros d’aide humanitaire à la crise des réfugiés syriens. Le montant a été réparti de la sorte : "22 millions pour la Turquie, 14 millions pour la Syrie, 10 millions pour la Jordanie, 9 millions pour l’Irak, 6 millions pour le Liban et trois millions pour certaines régions."Pour la Reine Mathilde et le ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, il était "important de voir ce qui se passe dans le camp de Zaatari". Alexander De Croo va plus loin en affirmant "qu’ensemble, on peut faire plus. On ne peut que remercier les Belges pour ce qu’ils font. On est fier de la manière dont on a géré ça ! On est solidaires face à quelque chose qui se passe ici. On doit sortir de l’idée que les réfugiés veulent rejoindre l’Europe."La Belgique soutient de nombreuses associations et organisations internationales présentes en Jordanie. Selon les estimations du ministère de la Coopération au développement, la Belgique verserait "presque 10 millions d’euros d’aide humanitaire" à la Jordanie.Cela se fait via des contributions financières annuelles ou des versements directs à des programmes, comme le versement d’un million d’euros à un projet de santé du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) au camp de Zaatari.Sur place, lors de la visite du centre médical et du camp de 5,3 km², on ne peut que faire face à un constat: l’aide belge n’est pas gaspillée. Dans la salle d’attente de l’hôpital, les familles se succèdent: des femmes et des enfants se font vacciner, des médecins les auscultent, des livrets de santé sont complétés.Cette aide financière sous forme de liquidités aux réfugiés du camp permet de diminuer la pauvreté. Cela "fait en sorte que les réfugiés puissent vivre dans le camp". Des supermarchés et commerces jordaniens se sont implantés dans le camp. Ils sont tenus par des réfugiés et font vivre l’économie locale.

Le roi Felipe VI d'Espagne charge Marianno Rajoy de former un nouveau gouvernement 25/10/2016

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La crise politique que connaît l'Espagne depuis près d'un an serait-elle sur le point de se résoudre? Ce mardi 25 octobre 2016, le chef du gouvernement sortant, le conservateur Mariano Rajoy, au pouvoir depuis 2011, a été chargé par le roi de former un nouveau gouvernement, dont l'investiture semble acquise depuis que les socialistes ont levé leur veto, après dix mois de blocage. «J'ai accepté de me soumettre à nouveau à la confiance de la chambre», a déclaré Mariano Rajoy, qui avait remporté les législatives de juin avec seulement 33% des voix, après sa rencontre avec le roi Felipe VI.Mercredi 26 octobre, à partir de 18 heures, débutera le débat d'investiture à la Chambre des députés (Cortès), le vote décisif étant attendu pour samedi 29/10. Le chef du Parti populaire (PP) a besoin d'une majorité absolue de 176 voix pour être élu premier ministre. Seul problème, son parti et ses alliés ne disposent que de 170 sièges de députés. Le chef du gouvernement sortant, qui avait perdu un premier vote de confiance le 2 septembre, est pourtant assuré d'obtenir la confiance des députés, au plus tard dimanche lors du deuxième vote, grâce à l'appui de Ciudadanos et, surtout, l'abstention des élus socialistes qui, jusqu'à présent, s'étaient bornés à dire «non» à la candidature de Mariano Rajoy. Les socialistes devraient en effet dire «non» lors du premier tour, puis s'abstenir au second: une manière de signifier que c'est à contrecoeur qu'ils laissent gouverner la droite. Une décision critiquée au sein du Parti socialiste (PSOE), mais qualifiée par le premier ministre sortant de «raisonnable».Ce mardi soir, face à la presse, Mariano Rajoy s'est dit «conscient des difficultés que suppose un gouvernement minoritaire». Sans majorité au Parlement, il devra négocier avec les socialistes texte après texte. Le leader conservateur a néanmoins assuré qu'il allait «essayer de faire en sorte que le mandat dure quatre ans».Comment l'Espagne en est-elle arrivée à un tel point? Le 20 décembre dernier, les élections législatives livrent un Parlement très morcelé avec un PP qui perd une soixantaine de sièges, et un Parti socialiste en déroute. Face à ces deux partis traditionnels, l'émergence de Podemos (gauche radicale) et de Ciudadanos (libéraux) laisse un échiquier politique chamboulé. Résultat: aucune formation n'obtient la majorité absolue.Si Mariano Rajoy est mandaté par le roi pour former un nouveau gouvernement, l'accord est impossible entre le PP et le PSOE de Pedro Sanchez, qui refuse de sceller un accord de «grande coalition». Pablo Iglesias, chef charismatique de Podemos, propose, lui, de former un gouvernement avec les socialistes, à condition d'en occuper la vice-présidence. Mais au-delà des hypothèses, l'arithmétique électorale bloque la plupart des solutions: les sièges du PSOE additionnés à ceux de Podemos ne constituent pas une majorité face aux sièges du PP et de Ciudadanos. Face à cette nouvelle impasse, le roi acte l'échec des négociations, dissout le Congrès le 3 mai et convoque de nouvelles élections.Le 26 juin dernier, les Espagnols sont de nouveau appelés aux urnes, pour la deuxième fois en six mois. Mais les résultats ne changent pas la donne. Le PP améliore certes son score, mais reste bien en deçà de la majorité absolue au Parlement. Le PSOE, quant à lui, arrive en deuxième position mais réduit son nombre de sièges. Mariano Rajoy se relance alors dans des négociations pour former un gouvernement. Pedro Sanchez lui adresse à nouveau une fin de non-recevoir, début août.Le PP va finalement réussir à s'allier avec Ciudadanos au terme d'intenses tractations, ce qui pourrait lui permettre de former un gouvernement minoritaire. Seulement, le 2 septembre, Mariano Rajoy échoue une nouvelle fois à obtenir la confiance du Parlement. Alors que le pays est dans une impasse, et que de nouvelles élections sont envisagées, Pedro Sanchez, le chef du PSOE est mis en minorité le 1er octobre et démissionne, payant ainsi son intransigeance face à Mariano Rajoy.Finalement, le 23 octobre dernier, les socialistes décident de s'abstenir lors du prochain vote de confiance, et décident de laisser gouverner Mariano Rajoy pour mettre fin à la paralysie politique.

Source : Le Figaro

Décès à 84 ans de l'émir Khalifa bin Hamad Al-Thani, grand-père de l'Emir du Qatar 24/10/2016

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Le Qatar a annoncé dimanche 23 octobre 2016 trois jours de deuil national après la mort de l'ancien émir Khalifa bin Hamad Al-Thani, qui a régné de 1972 à 1995 quand il avait été déposé par son fils.L'ancien émir, qui était aussi le grand-père de l'actuel émir Tamim bin Hamad Al-Thani, est mort dimanche à l'âge de 84 ans, a précisé le palais royal dans un communiqué, sans le moindre détail sur les circonstances de sa mort. Le défunt avait été renversé en 1995 par son fils lors d'un coup d'État sans violence et alors qu'il se trouvait en vacances à Genève.Il a été l'un des premiers dirigeants du Qatar après son indépendance de la Grande-Bretagne en 1971. Pendant son règne, le Qatar a commencé à se moderniser et développé ses richesses en énergie. Il est aussi l'un des fondateurs du Conseil de coopération du Golfe, union politique et économique de six Etats dans la région, dont le Qatar.Après avoir été exclu du pouvoir, l'ancien émir s'était installé en France. Il était revenu au Qatar en 2004.

Source : AFP
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