Les "Royal News" ont pour objectif de vous informer des dernières actualités publiées sur les Familles Royales du Gotha. Les articles cités ici sont soit des extraits d'articles de presse, parus sur différents sites on-line, dont la source est mentionnée et que pouvez lire en intégralité en cliquant sur le lien, soit des informations fournies par les différents services de presse des Maisons Royales et que Stéphane Bern a synthétisées, traduites ou réécrites en citant ses sources.

Le roi Willem-Alexander et la reine Maxima des Pays-Bas entament leur visite d'Etat en France 10/03/2016

Le roi Willem-Alexander et la reine Maxima des Pays-Bas ont été accueillis en grande pompe jeudi 10 mars 2016 à l'Elysée pour une visite d'Etat de deux jours en France qui vise à renforcer les échanges économiques avec la signature de plusieurs contrats.Après un entretien avec le président François Hollande, les souverains se sont rendus en sa compagnie au musée du Louvre. Ils ont longuement admiré un double portrait de Rembrandt, acquis conjointement en septembre par le musée parisien et le Rijksmuseum d'Amsterdam.Les deux toiles représentant deux notables néerlandais ont été achetées 160 millions d'euros par les deux musées dans le cadre d'un accord gouvernemental unique en Europe. Elles seront exposées tour à tour dans les deux institutions.Jeudi soir, un dîner d'Etat sera offert au couple royal à l'Elysée.Cette visite d'Etat intervient dans un moment de très forte densification de notre dialogue politique, au moment où les Pays-Bas exercent la présidence du Conseil de l'Union européenne, souligne la présidence française.François Hollande s'est ainsi rendu en visite officielle aux Pays-Bas en janvier 2014, et réciproquement le Premier ministre Marc Rutte est venu en France en juin 2015 et plus récemment le 12 février.Il s'agit de la première visite du couple royal en France depuis l'accession au trône de Willem-Alexander, qui a succédé à sa mère Béatrix le 30 avril 2013, à l'âge de 46 ans.Au-delà du côté protocolaire de cette visite, il s'agit de densifier encore nos échanges économiques, indique un conseiller à l'Elysée, soulignant que les échanges entre les deux pays s'élèvent à près de 40 milliards d'eurosLe couple royal est accompagné d'une quinzaine de chefs d'entreprises parmi lesquelles Heineken, Rabobank, Philips et Unilever et la visite sera l'occasion de lancer une Initiative franco-néerlandaise pour relancer la coopération sur une très large gamme de domaines.Quatre ou cinq contrats devraient être signés à l'occasion de cette visite. Le roi Willem-Alexander doit aussi participer à un dialogue entre les représentants du patronat français, le Medef, et son équivalent néerlandais sur l'innovation dans des secteurs comme l'aéronautique, l'urbanisme, l'énergie, les bio-industries et l'agro-alimentaire.

Source : AFP

Le palais de Buckingham dément les affirmations infondées du Sun selon lesquelles la reine Elizabeth soutiendrait le Brexit 10/03/2016

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Fait exceptionnel, Buckingham Palace a saisi mercredi 9 mars 2016 le régulateur de la presse contre le tabloïd The Sun qui, après des années de lune de miel, multiplie les sorties corrosives contre la monarchie britannique. Cette fois, c'est le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne qui a donné lieu à une passe d'armes musclée entre le premier quotidien du pays et le Palais.Le Sun a titré en lettres capitales sur sa une mercredi : « La reine soutient le Brexit. » Ulcéré par cette affirmation, Buckingham Palace a répliqué en deux temps. D'abord, en rappelant « la neutralité politique » qu'observe la reine Elizabeth II depuis 63 ans et en épinglant des « ragots fallacieux basés sur des sources anonymes ». Puis en portant plainte auprès du régulateur de la presse.Selon les spécialistes de la couronne, cette double réaction traduit une grande irritation du Palais vis-à-vis du Sun. Le tabloïd n'avait-il pas déjà titré la veille sur la prétendue « paresse » du prince William, accusé de se la couler douce au ski ? Le ton irrévérencieux employé par le tabloïd constitue en tout cas un virage par rapport aux années récentes où, entre jubilé de la reine, bébés royaux et mariage de William avec Kate, la presse britannique faisait plutôt dans le roman à l'eau de rose. En vérité, la colère gronde depuis quelque temps déjà contre le prince William et son épouse, la duchesse de Cambridge, accusés de ne rien vouloir dévoiler de leur intimité.Mais toucher à la reine constitue un cran très au-dessus. Cette fois, le Palais a décidé d'aller plus loin avec sa plainte, un geste rarissime.Les précédents remontent à 2012 après la circulation d'images du prince Harry nu dans une chambre d'hôtel de Las Vegas et à 1999 après la publication de photos « topless » de Sophie Rhys-Jones, devenue depuis la comtesse du Wessex.La nouvelle plainte est d'autant plus forte qu'elle vise l'écrit et non l'image. Elle se réfère à la première clause du code de bonne conduite qui dit : « La presse doit faire en sorte de ne pas publier des informations ou des photos qui sont fausses, trompeuses ou déformées, y compris dans les titres qui ne sont ensuite pas confortés par le texte. »Pour étayer son titre « exclusif et explosif », le Sun s'appuie sur deux sources anonymes. La première rapporte une conversation de la reine avec un groupe de députés « il y a quelques années lors d'une réception à Buckingham Palace ». « Je ne comprends pas l'Europe », aurait dit la souveraine à l'un des parlementaires. La deuxième source évoque une conversation remontant à 2011 lors de laquelle la reine aurait dit à l'ancien vice-Premier ministre Nick Clegg, un europhile convaincu, que l'UE allait « dans la mauvaise direction ».De là à dire que la reine est pro-Brexit est un pas que beaucoup ont refusé de franchir mercredi. « C'est absurde », a tranché le professeur Vernon Bogdanor, expert en constitution au King's College de Londres. « La reine sait parfaitement qu'une sortie de l'UE serait le meilleur moyen de détruire le Royaume-Uni puisque l'Écosse voterait ensuite pour son indépendance », a estimé l'ancien ministre libéral-démocrate Edward Davey à la BBC. Quant à Nick Clegg, il ne se rappelle même pas de la conversation. « C'est n'importe quoi. Je n'ai aucun souvenir de cette conversation et ce n'est pas le genre de choses qui s'oublient », a tweeté l'ancien leader des Lib-dems.Sonder les convictions de la reine constitue l'un des exercices préférés des médias britanniques. En juin 2015, plusieurs d'entre eux, dont le Sun, avaient ainsi conclu que la monarque était... en faveur d'un maintien dans l'UE, après un discours contre les « divisions de l'Europe » prononcé à Berlin. Mais pour la reine, le Sun semble avoir cette fois poussé le bouchon un peu trop loin.

Lors de la visite d'Etat du président allemand à Bruxelles, le roi des Belges, Philippe, salue l'exemple de solidarité de l'Allemagne envers les réfugiés 09/03/2016

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Le roi Philippe a salué mardi soir 8 mars 2016 l'"exemple de solidarité" donné par l'Allemagne face à l'afflux de réfugiés, alors que le projet européen traverse des "moments difficiles" avec des tensions et des guerres à sa périphérie. "L'Allemagne est avec la Belgique un des principaux architectes de l'unité économique et politique de l'Europe. Nous partageons la même volonté de voir l'Union européenne se consolider", a affirmé le souverain en recevant le président Joachim Gauck lors d'un dîner de gala au château de Laeken, au premier jour de sa visite d'Etat en Belgique."Alors que le projet européen traverse des moments difficiles et qu'à nos portes sévissent les tensions et les guerres, l'Allemagne continue à insuffler un esprit de coopération, de respect mutuel et de responsabilité. Nous vous en sommes reconnaissants. L'Allemagne est un exemple de modération et d'équilibre. Du juste équilibre politique entre les différents niveaux de pouvoir, du juste équilibre économique entre compétitivité et cohésion sociale, du juste équilibre entre droits et devoirs du citoyen. L'Allemagne est un exemple d'engagement", a-t-il ajouté."Votre sens inné de la collectivité et du bien commun, vous le mettez résolument au service de l'Europe toute entière. L'Allemagne donne, aujourd'hui aussi, un exemple de solidarité face à l'afflux de réfugiés", a poursuivi le roi Philippe.L'Allemagne a accueilli plus d'un million de demandeurs d'asile en 2015. Mais la chancelière Angela Merkel doit faire face à une fronde au sein de son propre camp conservateur, au désaveu d'un nombre croissant d'Allemands et à un isolement grandissant en Europe.Le Roi a aussi salué le "combattant de la liberté" qu'est à ses yeux M. Gauck, un pasteur et militant des droits de l'homme à la fin du régime communiste de l'ex-République démocratique allemande (RDA) et qui préside l'Allemagne réunifiée depuis le 18 mars 2012."Sous l'Allemagne réunifiée et en tant que président, vous avez exprimé à maintes reprises la joie de la liberté retrouvée. Il y a deux ans (lors d'une visite), à Rostock (dans le nord-est du pays, ndlr), vous nous avez fait visiter les geôles de la Stasi (l'ex-police politique est-allemande). Vous nous avez rappelé que la première chose que font les ennemis de la liberté, c'est de briser les liens entre les hommes, de créer un régime de peur, de méfiance et de délation", a-t-il affirmé.Selon le Roi, l'appel à une liberté engagée et responsable résonne aujourd'hui avec d'autant plus de pertinence que l'indifférence a gagné du terrain. "Beaucoup d'Européens considèrent comme évidente la liberté dont ils jouissent. La liberté se conquiert et se déploie dans l'action et dans l'interaction avec les autres, dans un échange et dans une communication respectueuse de chaque citoyen. Cette liberté a besoin d'espaces communs régis par la justice et l'équité. Et il est capital pour l'avenir de nos sociétés de cultiver et de promouvoir de tels espaces", a dit le souverain.Il a également rappelé la présence de M. Gauck en Belgique, en août, pour les commémorations du début de la Première Guerre mondiale. "Votre visite d'Etat en Belgique aujourd'hui est un moment fort dans la relation entre nos deux pays. Elle célèbre aussi l'excellente coopération entre l'Allemagne et la Belgique au cœur du projet européen", a poursuivi le chef de l'Etat en rappelant combien les économies allemandes et belge sont "entrelacées".

Source : La Libre Belgique

La Grande-Duchesse de Luxembourg à l'Unesco 09/03/2016

En sa qualité d’Ambassadrice de Bonne Volonté auprès de l’UNESCO, Son Altesse Royale la Grande- Duchesse a participé le 8 mars 2016 à une table ronde au siège de l’institution dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme.Portant sur le rôle des femmes comme auteurs, victimes et agentes du changement dans la lutte contre l’extrémisme violent et la radicalisation, la table ronde présidée par Mme Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO a fourni l’occasion aux expertes internationales de mettre en avant l’importance du rôle de la femme en tant que vecteur positive en réponse à la radicalisation et au terrorisme.Participants à la table ronde : Prof. Dr. Feride ACAR, Professeure et membre du Comité du CEDAW (Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes) Mme Hanaa EDWAR, Secrétaire générale de l’Association Irakienne Al-Amal, Mme Yosra FRAWES, Représentante de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme àTunis Mme Jayne HUCKERBY, Directrice de la Clinique Internationale des Droits Humains à l’Ecolede droit de l'Université de Duke. Mme Mina Kaci, journaliste et activiste des droits des filles et des femmes. Auteure du livre «Enlevée par Boko Haram ».Dans son discours, Son Altesse Royale la Grande-Duchesse a évoqué sa vision de la radicalisation des jeunes filles et l’urgence de construire une culture de la paix. Le lundi 7 mars, S.A.R. la Grande-Duchesse accompagnée de la Princesse Tessy a également rencontré lors d’un déjeuner à Paris, douze femmes d’influence. Ce déjeuner marque le lancement d’un Symposium sur « les femmes acteur de paix dans le monde » qui se tiendra en 2017 à Luxembourg. Ces douze femmes deviennent les ambassadrices du projet.Invitées au déjeuner : Maggy Barankitsee, acteur humanitaire. Albina du Boisrouvray, Journaliste, productrice de cinéma, Fondatrice de la fondation FXB international, acteur humanitaire. Chekeba Hachemi, Ecrivain, diplomate afghane, Première Secrétaire de l’Ambassade d’Afghanistan auprès de la Communauté Européenne, acteur humanitaire. Irène Frain, Ecrivain, journaliste, acteur humanitaire. Frédérique Dedet, Rédactrice en chef de L'Officiel de la Mode (Editions Jalou). Ingrid Betancourt, Ex-femme politique franco-colombienne, écrivain et conférencière. Adélaïde de Clermont Tonnerre, Directrice de la rédaction de Point de vue. Valérie Expert, Journaliste LCI Sarah Doraghi, Actrice, humoriste, journaliste France 2 Télé Matin
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